Dimanche 10 septembre 2006
Je voulais vous donner la recette du romazava (prononcer roumazave), LA recette malgache par excellence, pour plusieurs raisons:- d'abord c'est super bon- ensuite ça enrichirait ma rubrique "cuisine créole" qui fait un peu pitié quand même- ceux qui en ont gagné un ont le droit de savoir ce qu'ils vont manger- on ne trouve pas (encore) beaucoup la recette dans les blogs de cuisine et quand il y en a, elles sont franchement moins bien que la mienne, si, si.MAIS il faut pour ça un ingrédient indispensable, les brèdes mafanes, que je trouve parfois chez mon épicier asiatique plein de ressources.
Or, là, il est en rupture! déception, il ne m'a jamais fait ce coup-là! Il me dit qu'il en aura peut-être mardi, ou vendredi mais ce n'est pas sûr parce que c'est peut-être plus la saison. J'ai du mal à imaginer ça. A Madagascar, en ce moment, c'est l'hiver, alors en quelle saison c'est sensé pousser les brèdes mafanes??
Je vous laisse pour l'instant à cette question existentielle, mais je vous tiens au courant, promis.
En plus il faut que j'invite des gens parce que le romazava, je ne sais le faire qu'en grande quantité. Et parce que j'aime bien.
En attendant, j'ai traîné avec Marjolaine dans une épicerie bio qui vient d'ouvrir, ce qu'il sied d'encourager. Comme je n'ai malheureusement pas l'habitude d'en fréquenter, je découvre des trucs que j'achète un peu au hasard. Il y avait une huile d'olive délectable mais j'ai résisté, j'en ai 15 litres d'avance. Par contre j'ai acheté de la farine de petit épeautre sans savoir du tout ce que j'allais en faire. Du pain, oui, évidemment, mais comment?
Eh bien comme sur ô délices, mine d'or que je découvre pour cette occasion, mais comme la recette n'est pas prévue pour une machine à pain, j'ai adapté, et je n'ai pas regretté.
Pain petit épeautre et noix
Ingrédients:
Pour la poolish
50 g de farine de petit épeautre
50 g de farine T55 ou T65
1 cc de levure deshydratée (ou 2 cc à café de levain fermentescible qu'on trouve dans les magasins bio)
150 g d'eau
Le lendemain
140 g de farine T55 ou T65
150 g de farine de petit épeautre
120 ml d'eau
50 g de noix grossièrement concassées
1,5 cc de sel
La veille, battez ensemble les ingrédients de la poolish, recouvrez d'un torchon et laissez reposer 12h.
Le jour même, mettez la poolish dans la cuve de la machine à pain, ajoutez l'eau, les farines, le sel et mettez sur programme pain blanc.
Ajoutez les noix quelques minutes avant la fin du pétrissage.
C'est un pain délicieux et tout à fait adapté à mes projets de cette semaine: c'est la foire au vin partout, donc il faut goûter des vins, donc manger du fromage avec du bon pain.
Même si c'est la rentrée, même s'il ne va pas tarder à faire un temps de chien, la vie est belle.
Alors Florence, ne travaille pas trop, viens goûter le pain, si tu veux tu pourras goûter du jus d'orange, promis, il y a sûrement des grands crus.
Par Snapulk
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Dimanche 11 novembre 2007
J'adore le mois de novembre.
D'abord les couleurs qui nous accompagnent quand on va et vient à ses occupations sont de
plus en plus belles, j'ai la chance d'habiter dans des contrées où il reste quelques bois, voire même des forêts! et les traverser le matin en allant travailler, c'est un vrai bonheur! Les
craquements des feuilles mortes sous les pieds quand on se ballade, j'adore, j'ai toujours envie d'en ramasser, c'est tellement joli que je me dis qu'il faudrait en faire quelque chose, comme
quand j'étais maîtresse en maternelle.
Petit rajout: j'ai trouvé une belle phrase, mais il y en a plein d'autres) dans le dernier livre de Patrick Modiano (merci Catherine!!)
" Pour moi, l'automne n'a jamais été une saison triste. Les feuilles mortes et les jours de plus en plus courts ne m'ont jamais évoqué la fin de quelque chose mais
plutôt une attente de l'avenir."
En plus, les rues commencent déjà (c'est quand même un peu tôt) à s'illuminer des décors de Noël, et même les blogs, allez voir le nouveau look de celui de Miss Tiny, c'est un vrai bonheur! ;-), les emballages des magasins commencent à briller, on imagine les premiers cadeaux à offrir, de quelles couleurs on
décorera la maison...
Et puis on ressort les recettes de petits gâteaux de Noël, de toutes les formes, à la cannelle, aux épices, ça devient des ateliers, même les jeunes s'y mettent, j'aime bien...
Alors comme j'ai eu un instrument culinaire de folie, un vrai robot de fille qui cuisine et qu'il faut que j'apprenne à m'en servir, après les "ah non non, c'est trop beau pour moi, ça, je vais
jamais savoir..." , j'ai commencé par un chinois croisé chez Anne et chez Pascale qui me faisait de l'oeil depuis longtemps et qui avait l'air relativement à ma portée.
Donc j'ai testé la fonction "pétrin", et c'est magique. contrairement à la cuve carrée de la machine à pain qui conserve souvent un peu de farine dans les coins, là, y a pas de coins, le bol est
rond! Et la pâte sort de là souple, homogène, je suis sûre qu'elle ravirait Panyadi par la qualité de son pétrissage, presque du
travail de pro!
Les recettes d'Anne et de Pascale sont assez proches, seule la garniture diffère, et j'avais les ingrédients du chinois à la noisette, que voici donc
Chinois à la noisette
pour la brioche
305 g de lait
40 g de beurre
60 g de sucre
1 cuil. à café rase de sel
30 g de flocons de pommes de terre (les mêms que pour la purée)
470 g de farine spécial pain
1,5 cuil. à café rase de levure sèche de boulanger
Pour la garniture
100 g de poudre de noisettes
100 g de sucre
roux
1 oeuf
3 c. à
s. de lait
Donc deux manières de procéder, soit vous avez une machine à pain
Mettez tous les ingrédients de la brioche dans la machine dans l'ordre prévu par le fabricant, et lancez le programme pâte, qui dure environ 1 h 30, selon les machines.
Soit sans machine
Mélangez tous les ingrédients et pétrissez jusqu'à obtenir une pâte souple et lisse. Mettez la boule dans un saladier, recouvrez d'un film plastique et laissez lever une heure à
l'abri de l'air et au chaud, jusqu'à ce qu'elle ait doublé de volume.
Mélangez les ingrédients de la garniture pour obtenir une crème un peu granuleuse.
Quand la pâte a bien levé, sortez-là et étalez-là au rouleau en un rectangle de 30 sur 40 cm environ, sur un plan
de travail fariné.
Pliez-la en 3 dans le sens de la longueur (comme pour la pâte
feuilletée).
Etalez-la à nouveau en forme de rectangle.
Pliez-la à nouveau en trois, mais dans le sens de la largeur.
Etalez-la
à nouveau, jusqu’à obtenir un rectangle comme au début
Etalez la garniture sur toute la surface du rectangle, puis roulez la pâte et découpez-là en 7 tranches.
Là c'est un peu beurk, ça coule autour, il faut ramasser la garniture ensuite. Enfin chez moi, je suis sûre que chez Pascale et Anne
c'était beaucoup plus clean.
Placez les petits rouleaux comme une fleur avvec ses pétales dans un moule à manqué beurré s'il n'est pas en silicone, et laissez lever
une heure.
Préchauffez le four à 180°C et faites cuire 25 mn.
C'est super délicieux, on fait des petits dèj luxueux en ce moment, je vous raconterai la suite bientôt!
Par Snapulk
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Mercredi 12 décembre 2007
En ce moment (enfin je dis en ce moment...), je ne sais
pas vous mais moi, j'ai l'impression d'être une abeille dans une ruche, d'avoir mille choses à faire, sélectionnées parmi les douze mille prévues au départ, et avec les festivités noëlesques qui
approchent à grands pas ça ne va pas en s'arrangeant.
Or, au milieu de tout ça et grâce à Mary, j'ai enfin vu l'Expo! J'ai déjà parlé de Mary ici.
Elle n'est pas du genre à se laisser
impressionner par mon hyperactivité, elle en a vu d'autres.
Et elle a déjà visité deux fois la fameuse expo: Kiarostami-Erice au Centre Pompidou, m'a dit que c'était
magnifique, que cela me procurerait des émotions artistiques d'une rare intensité, et qu'elle voulait bien y retourner avec moi.
Comme Kiarostami et
Erice sont deux cinéastes, il s'agit d'une mise en scène de leurs réalisations diverses sous forme d'une correspondance par courts ou extraits de longs métrages autour de
différents thèmes.
J'avais déjà vu Le songe de la lumière de Victor Erice, et j'en étais ressortie éblouie.
Bon, il faut être contemplatif, ce n'est
pas un film d'action. On y voit le peintre Antonio Lopez tenter de saisir sur sa toile l'évolution d'un cognassier qu'il a planté dans son jardin. Et les saisons passent, les
fruits mûrissent, la lumière change, tous les repères sont mouvants, il tente de les fixer mais n'y parvient pas, et la toile reste inachevée. Ce sont tous ces moments fugitifs qui constituent
l'œuvre, finalement inaboutie.
Et samedi soir était projeté El Sur du même Victor Erice, pour la dernière fois dans le cadre de l'expo. Jamais projeté en France, introuvable en vidéo.
"Si tu ne le vois pas, tu le regretteras toute ta vie", m'a dit Mary, qui ne fait pas dans la demi-mesure.
La journée de samedi était déjà
blindée, mais comment résister?
Donc, à la tombée du jour, j’ai bravé le vent, la pluie battante (si vous avez vaguement approché
Paris samedi, vous voyez de quoi je parle), les bouchons et je n’ai pas regretté.
L’expo elle-même dure jusqu’au 7 janvier, donc il reste encore un peu de temps.
D’extrait en extrait, d’images en mises en scène, on traverse les univers des deux cinéastes. On découvre que Kiarostami est aussi photographe du temps qu’il tente d’arrêter, de fixer. On
traverse un décor de film où l’on se retrouve soudain au milieu d’une forêt d’arbres et de soi réfléchis à l’infini par les miroirs qui (ne) délimitent (pas) l’espace.
Un moment hors
temps (ce qui n'était pas dommage d'un point de vue météorologique), et à la fois de retrouvailles de soi à travers des vidéos qui célèbrent l’enfantement, le souvenir, la découverte du cinéma et
de son rapport au monde, à la vie.
Et pour finir, El Sur. C’est intense, beaucoup moins contemplatif que Le Songe de
la Lumière, avec des personnages qui vivent, bougent, s’expriment… en V.O. sous titré en anglais… Alors j’ai fait appel à de vieux restes scolaires des deux langues et pour le reste je me suis
laissée porter, la magie du cinéma a fait le reste.
C’est la rencontre d’un père et de sa fille qui, en grandissant, le découvre, elle perd l’innocence
du regard d’enfant qui le magnifiait et le découvre en tant qu’homme, avec ses faiblesses, qu’il avoue, sans les mots. Magnifique !
Tout cela donne le
goût des choses essentielles, faire du pain par exemple.
J’avais essayé les baguettes semi-complètes aux noix de Minouchka, miammm avec de la
confiture d’abricots de cet été.
Et puis là, un pain aux céréales, découvert sur le blog de Sandra, correspondait
tout à fait à ce que je venais de voir. La nécessité de se laisser du temps, de lui permettre de faire son œuvre, prévoir les choses, les laisser prendre forme.
Je vous livre la recette de Sandra, telle que
je l'ai utilisée, mais je pense que la prochaine fois, je diviserai les proportions par deux, ce sera plus raisonnable. Mon robot a eu un peu de mal et s'est retrouvé un peu englué de pâte, et ça
faisait vraiment beaucoup de pain à manger, même beau et bon!
Pain aux céréales
Pour la poolish
400 g d'eau
200 g de farine T65
1/4 de c. à c. de levure sèche ou 2 g de levure de boulanger
fraîche
60g de graines de sésame
40g de graines de pavot
80g de graines de tournesol
40g de graines de lin (j'ai mis du doré, la recette préconise du
brun)
Pour la pâte
800g de farine T65
2 + 1/4 c. à c. de levure sèche ou 10 g de levure de boulanger
fraîche
20 g de sel
400 g d'eau froide
Pour la déco: des flocons d'avoine
Poolish (à préparer la
veille) :
Etaler les graines sur une plaque
à pâtisserie et mettez-les à torréfier au four 10 à 15 mn à 150°. Laissez-les refroidir.
Dans un saladier, mélanger la
farine avec la levure sèche et l'ensemble des graines. Ajouter l'eau (si de la levure fraîche est utilisée, elle sera au préalable délayée dans une partie de cette eau) et mélanger avec une
cuillère en bois jusqu'à obtenir une pâte assez liquide type pâte à crêpes. Couvrir avec du film alimentaire et laisser fermenter à température ambiante pendant 12 heures.
Préparation de la
Pâte
Au robot pétrisseur ou dans la
cuve de la MAP, mettez tous les ingrédients de la pâte et de la poolish et pétrissez 10 à 15 min.
Mettez la pâte en boule dans un
grand saladier, couvrez avec un torchon propre et laissez lever 1h30.
Pressez la surface de la pâte
levée pour la faire dégonfler puis verse-la sur le plan de travail légèrement fariné. La replier 2 ou 3 fois sur elle-même et la peser. Diviser en 6 morceaux de même poids (environ 340g chacun)
avec un coupe-pâte ou à défaut un couteau lisse pour ne pas déchirer le réseau de gluten. Donner aux pâtons une forme grossière de boule sans trop serrer, les couvrir avec un torchon et les laisser
détendre 15 min.
Façonner chaque pâton en boule
régulière, humidifiez la surface en le posant sur une feuille de papier absorbant mouillé, puis passez-le dans les flocons d’avoine.
Disposez les pâtons sur deux
plaques de cuisson recouvertes de papier sulfurisé, laissez lever 1 h 30.
Mettez le four à préchauffer à
240° en mettant un récipient rempli d’eau dans le four pour créer une atmosphère humide.
Incisez les pains en croix sur le
dessus et enfournez pour 40 mn en baissant la température à 210° après 5 mn de cuisson.
Laissez refroidir sur une
grille.
Ils étaient dorés et croustillants, et les petites graines
différentes le rendent moelleux et vraiment agréable à déguster de différentes manières, au petit déjeuner avec de la confiture, ou avec du fromage, délicieux, quoi !
Par Snapulk
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Ce n'est pas très original, mais les activités de dernière minute se multiplient de manière exponentielle en approchant de la date fatidique et je n'ai pas eu le temps
de venir faire un tour par ici depuis un moment.
Mais certaines choses ont été passionnantes, j'ai rencontré des bloggueuses adorables et talentueuses aux éclats de rire communicatifs, j'espère passer encore de joyeuses soirées en leur compagnie.
Alexandra est aussi malicieuse en vrai que sur son blog, et elle a plein d'autres qualités qui se cachent derrière son humour pince sans rire,
Minouchka a un coeur grand comme la terre, qu'elle parcourt à travers la recherche d'épices rares qu'elle décline avec talent, et Paprikas mêle l'érudition sur toutes sortes d'ingrédients et de moeurs culinaires à des sourires et des regards aigus sur le monde et les choses...
passionnantes, en vérité, les filles!
Avant de dîner magnifiquement ensemble grâce au talent d'Alexandra, nous avons fait un petit tour chez Tang Frères, où j'ai appris à connaître de nouveaux petits pots, herbes, et essences, que je
vais essayer d'utiliser très vite!
En attendant, je vous fais profiter de ces petis bonshommes, que je fais chaque année et qui disparaissent très vite, c'est devenu une tradition que, du coup, je vais proposer à Inoule pour son idée de compilation de plats traditionnels familiaux.
Mannele
Pour environ 15 mannele
20 g de levure de boulangerie
1 verre de lait
300 g de farine
40 g de sucre en poudre + 1 c. à c. pour dorer
1 c. à s. de sucre vanillé
1 pincée de sel
1 oeuf + 1 jaune pour dorer
60 g de beurre
Préparer le levain: dans un saladier, émiettez la levure dans la moitié du lait tiédi. Ajoutez 100 g de farine. Si c'est trop épais, ajoutez un
peu de lait.
Couvrez le saladier d'un torchon et laisser lever une heure. Pendant ce temps, sortez le beurre pour qu'il soit à température ambiante.
Ensuite, Mélangez les 200g de farine restant, les sucres, le sel, l'oeuf entier et le beurre ramolli avec le levain.
Quand les ingrédients sont bien amalgamés, pétrissez à la main (ou au robot) pendant 15 mn. Formez une boule, puis prélevez-en une poignée. Façonnez-là en boudin, puis aplatissez-le légèrement.
Serrez le haut pour former la tête, donnez un coup de ciseaux de chaque côté pour fromer les bras, et en bas pour les jambes.
Vous pouvez mettre des yeux et des boutons en raisins, mais j'aime bien les laisser comme ça.
Posez les mannele sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Laissez lever une heure au chaud.
Préchauffez le pour à 165°
Badigeonnez les mannele au pinceau avec un mélange jaune d'oeuf-sucre-1 cuillère de
lait bien battus.
Enfournez pour 20 à 25 mn en surveillant.
Ils se joignent à moi pour vous souhaiter un très joyeux Noël
Par Snapulk
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A ceux qui n'aiment pas la cardamome, je demande la plus grande indulgence, je suis dans une période d'addiction. Je trouve cette épice rafraîchissante, revigorante,
parfumée... Elle me fait voyager, me rend lyrique.
Je vais essayer de me raisonner, mais pour le moment c'est trop tôt, alors je vous fais profiter de cette revisite des kanelbullar, petites brioches qu'on trouve dans les grandes enseignes suédoises vendeuses de meubles
entre autres.
La préparation parfume la maison, vous en redemanderez!! Et rien ne vous empêche de les faire à la cannelle. en fait c'est ce que j'ai fait, pour qu'il y en ait pour
tous les goûts, moitié-moitié.
Kardamombullar
pour une vingtaine de petites brioches
500g de farine T55
25 cl de lait
80g de beurre
70g de sucre
5g de levure sèche ou 10 g de levure fraîche de boulanger
1 oeuf
Pour la garniture :
50g de beurre fondu
100g de sucre roux, ou cassonnade ou muscovado
1cs de cardamome en poudre (ou cannelle, ou moit-moit, 1 rectangle de chaque)
Pour dorer
1 jaune d'oeuf dilué avec 1 c. à s. d'eau
Mettez la levure à dissoudre dans une c. à s. de lait tiède prélevée sur la quantité nécessaire, pendant quelques
minutes.
Versez la farine dans un vaste saladier. Faites un puits et versez-y le lait, la levure diluée, le
sucre, l'oeuf et le beurre.
Mélangez le tout, puis pétrissez pendant une quizaine de minutes, jusqu'à
l'obtention d'une pâte souple.
Mettez à lever sous un torchon pendant une heure, dans un endroit tiède,
jusqu'à ce que la pâte ait doublé de volume.
Si vous avez une machine à pain, mettez-y tous les ingrédients dans l'ordre préconisé par le constructeur et lancez le programme pâte
seule.
Repétrissez la pâte pour la dégazer, séparez la quantité en deux parties et étalez-les en rectangles.
A l'aide d'un pinceau, étalez le beurre sur la pâte, et saupoudrez de sucre et de cardamome.
Roulez les rectangles en boudins, coupez les boudins en tranches en diagonales, en inversant
le sens à chaque fois pour former des petits triangles. Disposez-les la pointe en l'air sur des plaques garnies de papier sulfurisé.
Laissez-les lever de nouveau 1 heure.
Badigeonnez-les de jaune d'oeuf dilué.
Faire cuire les petites brioches pendant 15 à 20 minutes au four préchauffé à 180°, jusqu'à ce qu'elles soient juste
dorées.
C'est bon au petit déjeûner, au café de dix heures (quand on a le temps), au goûter s'il en reste, quand on a un petit creux, tout le temps, quoi!
Par Snapulk
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