Fichier hébergé par Archive-Host.com
 

___

  Il y a actuellement  9952  personnes connectées à Over-Blog dont  4  sur ce blog

Présentation

Images d'ailleurs

Belles phrases...


Pour moi, l'automne n'a jamais été une saison triste. Les feuilles mortes et les jours de plus en plus courts ne m'ont jamais évoqué la fin de quelque chose mais plutôt une attente de l'avenir.
Patrick Modiano


Et si parfois je me sens triste, qu'importe qu'il n'y ait pas de joie en moi s'il y en a dans l'univers?

Carlos Fuentes - L'instinct d'Inez

S'ils enferment tous les caractériels, il n'y aura plus un poète.

Richard Bohringer

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir.
Albert Einstein

L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.
Woody Allen

Peut-être les oiseaux, dans le secret savoir de leur vol
Sentiront-ils le ciel soudain plus vaste.
Rainer Maria Rilke

Quand vous parlez de l'infini, jusqu'à combien de kilomètres pouvez-vous aller sans vous fatiguer?

Jean Tardieu

Si Dieu existe , j'espère qu'il a une bonne excuse...
Woody Allen

Nous devons être bilingue même en une seule langue, nous devons avoir une langue mineure à l'intérieur de notre langue, nous devons faire de notre propre langue un usage mineur.
Gilles Deleuze

Peindre, écrire, ce n'est rien d'autre que partir à la découverte de soi, tout en convertissant en toiles ou en poèmes ce que recèle la nuit intérieure
Charles Juliet

Etre raisonnable en toutes circonstances. Il faudrait être fou...

On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort.

Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses.

Il paraît que quand on prête l'oreille, on entend mieux. C'est faux ! Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux.
Raymond Devos

Il est peu de réussites faciles et d'échecs définitifs.
Marcel Proust

Je ne ferai jamais partie d'un club qui voudrait de moi.
Groucho Marx

 Le monde appartient à ceux qui rêvent trop
Grand Corps Malade

Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction
Francis Picabia

Le sein est une pomme dans une poire où pointe un grain de raisin. Le sein est le maximum du fondu: tous les fruits en un.
Malcolm de Chazal

Si vous ne changez pas d'état d'esprit devant un tableau que vous n'avez jamais vu, soit vous êtes sacrément entêté, soit le tableau n'est pas très bon.
Robert Rauschenberg

Il n'y a pas de raison de ne pas considérer que le monde est une gigantesque peinture.
Robert Rauschenberg

Le secret, c'est d'écrire n'importe quoi, parce que lorsqu'on écrit n'importe quoi, on commence à dire les choses les plus importantes
Julien Green




 
Mardi 24 juin 2008
Mes premières expériences de pizzas à la maison, c'était les galettes achetées surgelées, ou des fois juste sous vide, avec un plastique autour et des garnitures aussi alléchantes que tomate-jambon, tomate-jambon-fromage (quel genre de fromage??) ou le must tomate-jambon-champignons-fromage.

On n'avait pas encore les éblouissantes variantes chorizo-chèvre-basilic-lardons, salami mozarella ou 3 fromages (???) d'aujourd'hui, ce qui était très frustrant, alors on ajoutait un peu plus de fromage, on osait la tomate fraîche, et/ou on vidait le frigo, ce qui était pratique.

La deuxième étape, ça a été l'achat de pâte à pain chez le boulanger, ou en grande surface, pour faire sa pizza soi-même, un avant goût du kit.
Seulement la pâte achetée toute faite était un peu dure à étaler, elle avait tendance à vouloir obstinément reprendre sa forme d'origine, elle se rétractait impitoyablement. Alors on s'y mettait à quatre pour tirer dessus et aussitôt ajustée à la plaque, hop! on jetait dessus les garnitures vaguement anticipées pour la mettre au four illico. Le résultat était souvent décevant.

On s'est rabattu pendant une période sur les pizzas livrées à domicile ou qu'on allait chercher soi-même après les avoir commandées par téléphone, formule qui offrait deux immenses avantages: celui d'en avoir deux pour le prix d'une et celui de ravir les enfants, puis adolescents, puis jeunes adultes... quand s'en lasseront-ils?? Soyons honnête, si ce n'était pas délicieux, c'était toujours mieux que le home made.

Jusqu'à ce que je sois prise d'une folie panifère.
Une pizza, qu'est-ce que c'est d'autre qu'une pâte à pain avec des trucs dessus????

J'ai bavé plusieurs vendredis de suite devant celles de
Gracianne, qui a cessé de nous faire profiter de ses inventions, pourquoi???
Pour la peine, je lui ai piqué sa recette de pâte, et je lui ai donné un petit goût d'ailleurs, on ne se refait pas.

Vous avez le droit de dire que je triche et que ce n'est pas vraiment du pain, pour un mardi, mais c'est tellement bon!


Pizza tex-mex




Pâte:
225 g de farine
13 cl d'eau
15 g de levure fraîche de boulanger
1 c. à c. de sel
2 c. à s. d'huile d'olive

Garniture:
200 g de steck haché
1/2 poivron vert, 1/2 poivron rouge détaillés en petits cubes
1 oignon haché fin
1 gousse d'ail
2 c. à s. d'huile d'olive
1 c. à c. de cumin en poudre
1 c. à c. de paprika
1 c. à c. d'épices à chili
1 c. à c. d'origan
sel, poivre
2 c. à s. de crème fraîche
50 g de gruyère rapé
1 piment vert

Dans un saladier, mettez la farine, creusez un puits au milieu, émiettez-y la levure. Versez un peu d'eau et laissez la s'hydrater 5 à 10 mn. Versez alors le reste de l'eau et l'huile d'olive. Commmencez à mélanger en partant du centre, jusqu'à ce que tout soit amalgamé, ajoutez le sel. Quand cela forme une boule, trasférez sur un plan de travail et pétrissez 10 à 15 mn énergiquement. Remettez la boule dans le saladier. Laissez reposer une heure sous un torchon.

Un petit quart d'heure avant la fin de la levée, faites revenir
dans une sauteuse la viande, l'oignon et l'ail à feu vif. Quand la viande commence à dorer, ajoutez le cumin, le paprika et les épices à chili. Mélangez bien pour que les goûts se mêlent. Salez, poivrez.
Ajoutez les poivrons, laissez cuire doucement jusqu'à ce qu'ils commencet à se ramollir.

Mettez le four à préchauffer à 220°.
Etalez la pâte à pizza sur une plaque.

Disposez dessus la garniture, la crème raîche, le gruyère râpé (de la mimolette ce serait mieux je crois, j'essaierai la prochaine fois), et le piment en petites rondelles (si vous aimez, moi j'adore). Parsemez d'origan.


Enfournez pour 15 à 20 mn.


Et dégustez, c'est l'été!
Samedi 21 juin 2008
Pour répondre à l'invitation de Gracianne



voilà une recette qui est pour moi indissociable du morceau musical qui suit.

Quand on s'est rencontrés Doudou et moi, il était un de ces rares hommes qui cuisinaient des plats savoureux et faisait lui-même les yaourts de ses deux petites filles.

Elles sont grandes maintenant, mais quand il a ressorti la yaourtière du fond du garage il y a deux semaines, elles en avaient les larmes aux yeux.

Et parmi ses grands musts (hors yaourts), il y avait les foies de volaille aux patates sautées. Quand on se retrouvait (rarement) tous les deux sans enfants, c'est ce qu'il nous préparait, et c'était la fête. Il a fait évoluer la recette au gré de nos expérimentations culinaires, mais chaque fois, c'est un moment de bonheur pur, ça reste l'essence de quelque chose, d'une rencontre, d'un nouveau départ.

Et pour parfaire la séduction absolue, il me faisait écouter Tanita Tikaram. Aujourd'hui encore, quand les deux sont réunis, alors qu'on se retrouve de plus en plus souvent seuls pous les deux, l'émotion est intacte.

C'est lui qui raconte sa recette, je n'ai fait que retrouver le morceau préféré.

Il l'a refaite un dimanche récent, après un ballade à Paris.



Les foies de volaille en « premier »

Nous n’étions que deux, une envie de sortir et hop direction quai Branly et son Musée des Arts Premiers. Une exposition sur les tissus du Paracas et les œuvres d’Eléna Izcue pour se mettre en jambes, et on se déplace à travers cet ensemble architectural étonnant pour visiter quelques fragments des collections.

Mais le Pérou et ses œuvres anciennes nous avaient déjà bien envahis, il ne restait plus grand chose pour découvrir le reste, alors retour par la librairie comme d’habitude et après quelques kilomètres nous voici de retour dans notre « sweet home ».

L’écran de l’ordinateur qui défile et le gargouillement de nos estomacs qui nous rappelle à l’ordre. Qui s’y colle ? Un deux trois, nous irons au bois, quatre cinq six, cueillir des cerises, sept huit neuf, dans mon panier neuf, dix onze douze c’est toi qui bouge (je sais elle est un peu faible, mais après je ne voyais pas comment m’en sortir).

Donc direction cuisine, et inventaire du frigo : tiens des foies de volaille « bio », quelques feuilles de salade, derrière moi, oignons, échalotes, ail et pommes de terre, façon grenaille, et allons-y !

Commencez par vous servir un bon verre de vin, n’est-ce pas meilleur comme ça ?
Epluchez, le gros oignon, les petites gousses d’ail, les échalotes, débitez tout en petits morceaux et réservez. Il vaut mieux tout préparer avant, sinon il y a toujours un moment où ça fume de tous les côtés, et on n’a pas le temps de déguster son verre.







Allez, on épluche les pommes de terre, ou on les racle si elles sont nouvelles, puis après les avoir lavées, on les découpe en dés que l’on réserve,
  il faut vous le dire combien de fois ?


Puis on s’occupe des foies. On les débarrasse des filaments blancs, et on les débite en petites lanières.

Reprenons : les foies, les pommes de terre, et autres condiments, tout est prêt !

Je sors mes deux armes secrètes : le pot de graisse de canard et la bouteille d’armagnac…

Au fond de chaque poêle : une cuillère de graisse. Dans l’une, on fait revenir à feu vif les oignons avec la moitié de l’ail, et dans l’autre on jette les foies avec les échalotes et le reste d’ail. Il s’agit de mélanger les foies au fur et à mesure que la température augmente, l’ensemble se teinte et parfume la cuisine. Dans l’autre poêle, dès que le mélange oignon-ail commence à devenir transparent, on ajoute les dés de pomme de terre, le feu toujours vif, afin qu’elles soient bien colorées.

Côté foie, le mélange risque de sécher sur ce feu un peu vif, alors on verse une rasade (pourquoi toujours mesurer ?) d’armagnac. Je n’en ai pas mis dans mon verre, j’avais encore du rouge ! Et dès que cela commence à bouillonner une allumette lui donne des airs de fête, de 14 juillet presque…

Sitôt le mélange bien imprégné, vous baissez le feu, couvrez et laissez mijoter sans oublier un peu de sel et quelques tours de poivre du moulin.

Revenons à nos pommes de terre, elles sont dorées, une pincée de sel, du poivre du moulin, j’y tiens, car chez nous on fait notre propre mélange depuis quelques temps déjà (poivre noir, vert, blanc, et rose). Donc là aussi, on couvre et on laisse mijoter à feu doux.
Le temps de laver la salade, de faire une vinaigrette simple avec huile d’olive, vinaigre de framboise, sel et poivre … du moulin (y’en a qui suivent, c’est bien), on dresse le couvert, et voilà on peut servir de manière élégante, ou plus mathématique (un tiers de salade, un tiers de foies et un tiers pommes de terre). Voilà des petits foies dignes des Arts Premiers.
Jeudi 19 juin 2008
Jeudi dernier, je sais, je suis TRES en retard pour raconter, ça, j'ai honte, était organisée par l'équipe de 750g.com, une soirée "Tronche de cake" .

Nous étions invités par
Chef Damien, accompagné des charmants Arthur et Vincent, qui nous ont fait profiter d'un accueil attentionné, tout était fait pour mettre tout le monde à l'aise et donner envie de goûter aux cakes salés ou sucrés que chacun avait apportés.

Comme le lieu de la rencontre était la cave de 75cl.com, nous avons aussi eu droit à une dégustation de vins... je n'ai pas pu résister à l'envie d'en emporter deux bouteilles à la maison pour les faire goûter à Doudou qui était consigné au foyer. Chef Damien m'a bien fait comprendre que le but de la soirée était avant tout convivial et pas commercial, pas la peine de dire, je n'avais aucun doute là-dessus, mais ç'aurait été dommage de priver Doudou, non? J'aurais eu des remords, ce petit Côte du Ventoux La Vieille Ferme était parfait, et vraiment pas si petit que ça!
En plus, comme ça, j'ai pu y regoûter ;-)

Un seul regret, celui d'avoir oublié mon appareil photo, je ne suis pas encore une bloggeuse aguerrie!
J'y suis allée en compagnie de
Minouchka, nous avons retrouvé Dorian, Patrick, Miss Tiny (quoique beaucoup trop brièvement vu qu'elle se fait vraiment trop rare) et fait la connaissance de Sandrine, Philo, Pupuce, Diane avec qui, très vite, les conversations ont été intarissables et pleines de fous rires.
Vive les blogs quand ils permettent que, In Real Life, comme disent les geeks, se produisent des rencontres comme celle-là!
Merci en tout cas à toute l'équipe d'accueil, c'est quand vous voulez qu'on recommence!

Allez vite visiter leurs blogs, c'est rempli de merveilles, plein d'esprit, d'idées, et en plus certain(e)s ont fait des photos de cette soirée qui en disent plus long que mes discours!

Donc j'arrête, je vous raconte juste mon cake, que malheureusement je n'ai photographié qu'entier, avant de partir :-S
Mais rien qu'à la lecture des ingrédients, vous allez voir les images défiler devant les yeux, et les parfums vous titiller la mémoire olfactive.

Cake aux parfums de l'Inde

1 pomme et demie (j'ai fait plusieurs essais, je pense que le reinette va bien)
230 g de blancs de poulet
230 g de farine
1 bonne c. à c. de levure chimique
une dizaine de graines de cardamome
1 c. à c. de gros sel
1 c. à c. de curry
1 c. à c. de curcuma
2 c. à c. de cumin en graines et/ou de carvi (j'ai mis les deux)
3 oeufs
3 à 4 c. à s. de ricotta
1 yaourt nature brassé
3 c. à s. d'huile neutre
poivre
12 feuilles de curry

Epluchez les pommes et coupes-les en tout petits dés. Mettez ces dés dans une boîte en plastique possédant un couvercle. Ajoutez la cuillerée de curry, fermez la boîte et secouez pour que tous les morceaux s'enrobent bien des épices. vous pouvez aussi faire ça dans un sac de congélation.



Découpez les escalopes de poulet en petits dés aussi.


Dans une poêle, faites chauffer 1 c. à s. d'huile et jetez-y 6 feuilles de curry et 1 c. à c. de cumin (ou carvi, ou un mélange des 2). quand ça commence à grésiller, ajoutez le curcuma, mélangez et ajoutez les dés de poulet. Laissez dorer en remuant sans arrêt, sinon le curcuma risque de brûler et de donner un goût amer à l'ensemble.
Quand le poulet est doré, retirez du feu et laissez tiédir.

Mettez le four à préchauffer à 180°.
Dans un saladier, mélangez la farine et la lervure
Dans un mortier, pilez ensemble le gros sel et la cardamome. L'action abrasive du gros sel va faire ouvrir les cosses de cardamome, retirez-les alors pour ne garder que les petites graines qui sont à l'intérieur. Continuez à piler pour réduire le mélange en une poudre grossière.
Vous pouvez remplacer ces manipulations par l'utilisation de sel fon et de cardamome en poudre (1 c. à c.) mais c'est pas pareil.
Ajoutez le mélange sel-cardamome dans le saladier et mélangez.
Battez les 3 oeufs et versez-les dans le saladier avec le yaourt, l'huile restante et la ricotta. Mélangez jusqu'à ontention de la consistance voulue.

Ajoutez les dés de pomme et de poulet, mêlez bien le tout pour les répartir régulièrement dans la pâte.

Décorez des graines de carvi/cumin restant et des feuilles de curry.



Versez dans le moule à cake beurré s'il n'est pas en silicone, et mettez à cuire 1h.

Et là, tout d'un coup soudain, je m'aperçois que non sulement je ne l'ai pas photographié découpé, mais je ne l'ai même pas photographié CUIT !!!!!!!!!!!!!!

Ce que je vous disais plus haut se vérifie donc, heureusement qu'il n'y a pas d'épreuves d'organistion à passer pour ouvrir un blog, sinon... recalée!

Donc, je vais le refaire, bien qu'on en ait mangé quatre fois en une semaine pour le mettre au point, y en a qui vont être contents ^^, et j'ajouterai les photos, parce que c'est quand même plus joli, cuit, quoique, comme ça... on dirait les top models qui se préparent en cabine avant un défilé, non???


par Snapulk publié dans : apéro
Mardi 17 juin 2008
Et revoilà le pain du mardi! Amis fidèles, soyez les bienvenus!

Renard Agile, c'est pas pour me la raconter, mais il va falloir choisir un boulanger 4ème dan, minimum.

Le levain liquide, c'est un engagement.

On commence et dès lors, c'est la ruée vers les idées nouvelles, l'intérêt pour les tentatives des autres qui s'y sont adonnées aussi s'en trouve décuplé... on a l'impression d'être sur la voie du Graal. Comment ça je m'emballe??

Essayez, vous verrez! Quand on goûté à cette mie là, une page est tournée, et on se dit qu'avec de telles possibilités, le nombre de nouveaux pains à tester est illimité, tant de sensations nouvelles ouvrent grand leurs horizons, et tant mieux.

Mais bon, il faut quand même se résoudre à choisir, alors pour cette fois, j'ai testé les baguettes Monge, célébrissimes, d'Eric Kayser, comme le levain lui-même.

Le premier essai n'a pas été concluant, mais il était quand même prometteur. Le goût était là, mais la texture ne me plaisait pas trop, peut-être pas assez pétri, l'aspect était moyen, le saupoudrage de farine en cause???...

Alors deuxième essai, et là, le plasir pur, je vous en fais profiter.

Je vais essayer de rendre compte des détails au fur et à mesure, parce qu'on est proche de l'expérimentation, là.

Et puis j'ai tenté une variante pour emmener directement en sandwich son repas de midi ou de pique nique. A tomber, et pas d'inanition.

Baguettes Monge, au levain liquide


500 g de farine T65
100 g de levain liquide
5 g de levure de boulanger
10 g de sel
27 cl d'eau tiède

Mélangez la levure fraîche avec 10 cl d'eau (prélevés sur les 27 cl prévus au départ) et laissez là se réhydrater une vingtaine de minutes.

Dans un saladier large, versez la farine. Déposez le sel sur le bord. Creusez un puits au milieu et versez-y le levain liquide, la levure diluée et le reste d'eau.

Commencez à mélanger à la main, jusqu'à ce que toute l'eau soit absorbée. Quand cela forme un pâton, tranférez le sur le plan de travail et pétrissez énergiquement pendant une dizaine de minutes. La pâte va alors acquérir une texture plus légère. Remettez-la dans le saladier, recouvrez d'un torchon propre et laissez lever environ 20 mn.

Au bout de ce temps, partagez le pâton en 3 en le pesant et formez des belles boules avec ces pâtons. Laissez-les de nouveau lever 40 mn sous le torchon.

Prenez alors les pâtons un par un.

Posez le pâton sur le plan de travail et formez un rectangle d'environ 25 cm sur 20, la grande longeur vers vous. Repliez le bas du rectangle vers le haut sur environ un tiers de la hauteur, puis rabattez le tiers du haut sur l'ensemble.

Je n'ai pas l'impression d'être très claire, là.

Une
vidéo est beaucoup plus parlante, et en plus vous aurez la suite du façonnage de la baguette, pour obtenir cette mie aérée, souple, odorante,  hummmm!!!



Façonnez les baguettes et posez-les sur des plaques à baguettes ou sur une plaque de cuisson garnie de papier sulfurisé.
Laissez lever une heure et demie au chaud et à l'abri de l'air.

Mettez le four à préchauffer à 220°.

Saupoudrez les baguettes de farine. Au moment d'enfourner, faites des stries en biais au cutter sur le dessus des baguettes. Versez un verre d'eau très chaude dans la lèchefrite pour créer une ambiance de vapeur.
Enfournez aussitôt et laissez cuire 20-25 mn.
Laissez refroidir sur une grille.



Dégustez au petit déjeuner avec la confiture melon d'eau-orange de ma copine Marie-Hélène, ou celle que vous préférez.



Dans la dernière baguette, j'ai ajouté avant les plis du façonnage une tranche de jambon, coupée en lanières et deux tranches de fromage fondu pour sandwich, juste pour voir.


C'était délicieux, trop d'ailleurs, c'est pas cet été que je vais
flotter dans mon bikini!

La prochaine fois, j'essaie avec de la mozzarella marinée dans de l'huile d'olive au basilic... oh non, non...








Vendredi 13 juin 2008
Pour supplier le soleil de rester encore un peu, je croise les doigts très forts et je propose des petites choses qui ne peuvent se déguster qu'avec un verre de quelque chose de frais à la main, et avec les doigts, on s'en met partout, et hop! Ambiance estivale...

Je me suis inspirée d'une recette de Requia à un atelier culinaire très agréable où elle et d'autres bloggeurs inspirés nous ont fait confectionner des recettes en 10 mn chrono!

Tout était très bon, et vraiment rapide. comme j'ai un peu modifié la recette d'origine, celle-là vous prendra... un peu plus, à cause de l'épluchage du pamplemousse, mais ça donne un petit goût de frais... mmmmmhh!

Piquillos farcis thon et pamplemousse


un bocal de piquillos entiers
250 g de ricotta
1 boîte de thon
1 c. à s. d'huile d'olive
1 pamplemousse
1 c. à c. de piment d'Espelette
Sel

Egouttez et rincez les piquillos.
Epluchez à vif le pamplemousse et détachez les quartiers un par un en enlevant toute la peau blanche pour qu'il ne reste que la chair. Placez un quartier de pamplemousse dans chaque piment.
Mélangez à la fourchette la ricotta, le thon émietté, l'huile d'olive, le piment d'Espelette et le sel. Goûtez pour rectifier l'assaisonnement.
Remplissez un poche à douille de ce mélange et farcissez les piquillos.
Mettez au frais jusqu'au moment de déguster.







par Snapulk publié dans : apéro
 

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

En ce moment, je lis

Milan Kundera L'ignorance



et j'écoute...



Vanessa Paradis Divinydille

Rock, sensuel, naïf... en boucle

      

Pour me retrouver...

Recettes de cuisine les foodies

blog appetit
blog-appetit.com

Quand je bouge...

Newsletter

Inscription à la newsletter
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus