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Images d'ailleurs

Belles phrases...


Pour moi, l'automne n'a jamais été une saison triste. Les feuilles mortes et les jours de plus en plus courts ne m'ont jamais évoqué la fin de quelque chose mais plutôt une attente de l'avenir.
Patrick Modiano


Et si parfois je me sens triste, qu'importe qu'il n'y ait pas de joie en moi s'il y en a dans l'univers?

Carlos Fuentes - L'instinct d'Inez

S'ils enferment tous les caractériels, il n'y aura plus un poète.

Richard Bohringer

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir.
Albert Einstein

L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.
Woody Allen

Peut-être les oiseaux, dans le secret savoir de leur vol
Sentiront-ils le ciel soudain plus vaste.
Rainer Maria Rilke

Quand vous parlez de l'infini, jusqu'à combien de kilomètres pouvez-vous aller sans vous fatiguer?

Jean Tardieu

Si Dieu existe , j'espère qu'il a une bonne excuse...
Woody Allen

Nous devons être bilingue même en une seule langue, nous devons avoir une langue mineure à l'intérieur de notre langue, nous devons faire de notre propre langue un usage mineur.
Gilles Deleuze

Peindre, écrire, ce n'est rien d'autre que partir à la découverte de soi, tout en convertissant en toiles ou en poèmes ce que recèle la nuit intérieure
Charles Juliet

Etre raisonnable en toutes circonstances. Il faudrait être fou...

On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort.

Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses.

Il paraît que quand on prête l'oreille, on entend mieux. C'est faux ! Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux.
Raymond Devos

Il est peu de réussites faciles et d'échecs définitifs.
Marcel Proust

Je ne ferai jamais partie d'un club qui voudrait de moi.
Groucho Marx

 Le monde appartient à ceux qui rêvent trop
Grand Corps Malade

Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction
Francis Picabia

Le sein est une pomme dans une poire où pointe un grain de raisin. Le sein est le maximum du fondu: tous les fruits en un.
Malcolm de Chazal

Si vous ne changez pas d'état d'esprit devant un tableau que vous n'avez jamais vu, soit vous êtes sacrément entêté, soit le tableau n'est pas très bon.
Robert Rauschenberg

Il n'y a pas de raison de ne pas considérer que le monde est une gigantesque peinture.
Robert Rauschenberg

Le secret, c'est d'écrire n'importe quoi, parce que lorsqu'on écrit n'importe quoi, on commence à dire les choses les plus importantes
Julien Green




 
Lundi 4 février 2008
Pour égayer les petits matins d’hiver trop gris, voilà des viennoiserie à partager et qui remontent le moral!

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Petits pains au chocolat

400g de farine
1.5 c. à c. de sel
20 g de sucre en poudre
1 jaune d’œuf
300 ml de lait
80 g de beurre
20 g de levure de boulanger fraîche ou 1,5 c. à c. de levure sèche
50 g de pépites de chocolat (je les stocke au congélateur pour qu’elles ne fondent pas pendant le pétrissage)

Pour le glaçage :
1 c. à s. de lait
1 œuf
1 c. à c. de sucre

Délayez la levure dans 2 c. à s. de lait tiède prélevées sur la quantité prévue. Laissez reposer quelques minutes.
Dans un robot :
-    Mettez dans le bol du robot la farine, le sel, le sucre, le jaune d’œuf,  le lait, et la levure diluée.
-    Commencez à pétrir. Quand une boule se forme, ajoutez le beurre et laissez le pétrissage se poursuivre pendant 10 mn. Ajoutez les pépites de chocolat et pétrissez  jusqu’à ce qu’elles soient bien réparties dans l’ensemble.
-    Mettez la pâte dans un endroit chaud, couvert d’un torchon et laissez lever 1 h. La pâte doit doubler de volume.

A la machine à pain
:
Placez tous les ingrédients (sauf les pépites) dans la machine, dans l’ordre préconisé par le constructeur et sélectionnez le mode pâte (environ 1h30). Ajoutez les pépites au signal sonore, ou 10 mn avant la fin du pétrissage.

 A la fin de cette première levée, posez le pâton sur un plan de travail fariné et divisez-le en 10 parts de poids égal. Aplatissez chaque pâton en un rectangle, ramenez ses deux extrémités vers le milieu, puis repliez-le encore en deux et soudez les bords en aplatissant avec la paume de la main. Faites le rouler sur lui-même jusqu’à ce qu’il fasse environ 10 cm de long, en plaçant la soudure en dessous.
Placez ces pâtons sur une plaque garnie de papier sulfurisé, couvrez d’un linge humide et laissez lever 1h.
Préchauffez le four à 180°. Quand il est chaud, badigeonnez les petits pains du mélange œuf-lait-sucre. Enfournez aussitôt et faites cuire 15 à 20 mn, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.
Laissez refroidir sur une grille.

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Dégustez-les avec votre boisson chaude préférée, et vous serez prêt à affronter les rigueurs de l'hiver qui, un de ces jours, c'est sûr, va prendre le large!
Vendredi 1 février 2008
Je vous livre ici le dernier opus de ma participation au brunch version épices, où toute liberté nous était accordée par Minouchka et Paprikas dans le choix des plats, à la seule condition qu’ils contiennent deux épices. Au moins. Les connaissant, il s’agissait d’un minimum !
Pour les plats sucrés, j’ai réussi à me limiter, mais dans un plat salé, deux épices, c’est trop peu !
J’ai essayé plusieurs versions de ce poulet au chocolat avant de trouver celle qui me convenait le mieux et que voilà.
Si vous n’avez jamais goûté au mole poblano, ne vous laissez pas impressionner par l’alliance salé-chocolat. Le plat n’est pas très sucré, ce sont vraiment les épices qui dominent, et de façon assez douce et onctueuse, étant donnée la façon de procéder.

Mole poblano de pollo

molepoblano--2-.JPG
pour 6 personnes

1 poulet
3 à 5 piments japalenos
1 poivron rouge
75 g d'amandes mondées
2 c. à s. de graines de sésame
75 g de cacahuètes
75 g de raisins secs
2 c. à s. de cacao non sucré
1 gros carré de chocolat amer
6 clous de girofle
1 c. à c. de poivre noir
1 c. à c. de graines de coriandre
1 bâton de cannelle
1 étoile d'anis
1 c. à c. de piment de la jamaïque
3 gousses d'ail
2 c. à s. de sucre en poudre
1 petite boîte de toamtes pelées
1 oignon rouge
1/2 l de bouillon de poulet
1 tortilla
huile
sel

Retirez la queue et les graines des japalenos, coupez-les en dés et mettez-les à tremper dans de l'eau bouillante.
Emincez l'oignon rouge.
Retirez les graines et la queue du poivron et découpez-le en dés.
Epluchez l'ail et émincez-le.
 Dans une grande poêle, faites revenir à sec les amandes et les cacahuètes. quand elles commencent à dorer, ajoutez les graines de sésame. Retirez du feu dès que l'ensemble blondit.
Reservez.
Mettez dans la poêle chaude les clous de girofle, l'anis, le poivre, les graines de coriandre, la cannelle et le piment de la Jamaïque.
Quand les épices commencent à exhaler leur parfum, retirez-les.
Mixez ensemble les épices et le mélange amandes-cacahuètes-sésame.
Dans la poêle, mettez à chauffer 2 c. à s. d'huile, faites-y revenir l'oignon rouge émincé, les dés de poivrons et de japalenos. quand ils commencent à être un peu fondants, ajoutez l'ail.
Laissez cuire encore 3 mn, puis ajoutez les tomates et les raisins, puis la tortilla coupée en morceaux.
Laissez mijoter 5 mn, puis mixez le tout et mélangez avec la purée précédente.
Faites chauffer 2 c. à s. d'huile dans une cocotte.  Versez-y cette préparation et laissez cuire 10 mn puis incorporez le sucre, le cacao, le chocolat et le sel.
Laissez mijoter en ajoutant le bouillon de poulet petit à petit.
Pendant ce temps, faites dorer dans l'huile les morceaux de poulet. Quand ils sont bien dorés de tous les côtés, ajoutez-les à la sauce et laissez mijoter 30 mn, en vérifiant la cuisson et en ajoutant de l'eau si la sauce épaissit trop.
Servez avec des tortillas à tremper dans la sauce.

molepoblano--4-.JPG

Tortillas (d'après un recette Marmiton)

150 g de farine de blé
150 g de farine de maïs
15 cl (en ajouter si nécessaire)

Verser dans un grand saladier les 2 farines. Mélanger intimement. Faire un puits et ajouter progressivement l'eau chaude et mélanger avec une spatule en bois jusqu'à obtention d'une pâte épaisse.

Pétrir longuement après avoir renversé la pâte sur une surface farinée.


Diviser la pâte en une dizaine de boules, étendre chacune au rouleau sur une fois encore une surface farinée en essayant de faire une crêpe la plus fine possible.

Quand toutes les tortillas sont préparées, faites chauffer une poêle si possible anti-adhésive, et les faire cuire.

On les retourne quand elles commencent à gonfler sur les bords.



Vous ne pourrez pas vous empêcher de vous lécher les doigts!


par Snapulk publié dans : Mexique
Dimanche 27 janvier 2008
Au cours de mon fabuleux voyage à Madagascar de l'été dernier, pendant le trajet du petit train Manakara-Fianarantsoa relaté ici, nous avons dégusté Gaëlle et moi différentes sortes de beignets que nous proposaient des enfants tout au long du trajet.


Bien que le trajet ne fasse que 170 km, le train s’arrête dans 17 gares, et ne roule pas très vite (c’est un euphémisme), on a donc largement le temps d’admirer des paysages magnifiques.
Et dans chaque gare, les mets proposés sont différents selon les ressources locales, mais tout tourne beaucoup autour de la banane, dont la production est énorme dans le secteur. Donc beaucoup de beignets, mais aussi des petits gâteaux, enveloppés dans des feuilles de banane, qui ont attiré ma curiosité. Ce sont les petits paquets verts sur le plateau inférieur que tendent les enfants.

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J’étais un peu réticente au début, mais après les avoir goûtés, je n’ai eu une qu’une idée : en refaire en rentrant à la maison !

Je me suis inspirée, après quelques recherches, de la recette de Nawal, mais qui est plutôt chinoise. J’ai donc adapté à mes impressions et à mon goût. J’ai gardé le riz gluant, mais la prochaine fois, j’essaierai avec du riz long, qui me semble plus correspondre à la cuisine malgache.
J’en avais fait pour notre super brunch de la semaine dernière, les voilà en bonne compagnie.
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Même Patrick a aimé, ce qui est très flatteur, parce qu’il n’est pas très sucreries, ce n’est plus un secret pour personne !

Et il n’a pas été le seul, je crois, c’est vraiment bon comme là-bas ! Même meilleur, d'après Gaëlle, alors, hein!


Gâteau vapeur banane - noix de coco

Pour 6 gâteaux
3 feuilles de bananier (vendue dans les épiceries asiatiques, parfois congelées)
200 g de riz gluant
2 bananes
1 gousse de vanille
400 ml de lait de coco
4 c. à s. de sucre de canne


Rincez 3 ou 4 fois le riz gluant à l’eau froide plusieurs fois, jusqu’à ce que l’eau soit claire. Mettez-le à tremper 12 heures, bien recouvert d’eau. Au bout de ce temps, égouttez-le.

Grattez l’intérieur de la gousse de vanille pour récupérer les graines.
Dans une casserole, à feu doux, mélangez le sucre et le lait de coco jusqu’à dissolution du sucre. Ajoutez la vanille et le riz, remuez sans arrêt pour que le riz absorbe le liquide sans attacher.

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Ecrasez les bananes à la fourchette.
Etalez une couche de riz sur une demi-feuille de banane. Etalez par-dessus une couche de banane écrasée, puis une autre couche de riz.

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Refermez la papillote de banane pour que ce soit étanche

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et mettez à cuire à la vapeur, soit dans un panier en bambou au dessus d’une casserole, soit dans un cuiseur à riz muni d’un panier vapeur, soit dans la cocotte-minute sans mettre sous pression, pendant 30 mn.

Laissez tiédir avant de déguster. Pour cela, dépliez et découvrez le petit gâteau.

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C’est meilleur tiède que froid, et il se réchauffe très bien au micro-ondes quelques secondes.
Mardi 22 janvier 2008
Je ne sais que dire de nouveau et d’original sur ce dernier brunch, samedi, avec cette joyeuse équipe composée de Patrick (allez, je commence par lui, notre seul représentant masculin, parce qu’il le vaut bien), Minouchka et Paprika, les organisatrices hors pair de cette cérémonie des épices, Alexandra à l'accueil, avec son brio bien connu et indispensable, Charline qui nous a quittés trop vite (remets-toi vite !), Murielle, la reine des prises de vue, avec qui des liens discrets et d’une grande cordialité se tissent pas à pas, Mimosa, dont les éclats de rire et les chorégraphies improvisées donnent envie que ces après-midis durent des jours entiers et nous avons découvert avec plaisir Marie, arrivant de son sud ensoleillé dans notre grisaille réjouissante (enfin, j’espère pour elle !).

Si, qu’on recommence quand vous voulez, et pour les absents, qu'on vous a regrettés et que vous avez raté quelque chose!

Pour ma part, j’avais préparé du Mole Poblano, goûté une fois chez Mary, délicieux et que j’ai tenté de refaire après des recherches assidues, des gâteaux vapeur à la banane et au riz, découverts cet été à Madagascar (recettes à venir très bientôt), et ces muffins qui ne payaient pas de mine mais qui gagnaient à être connus et surtout, dévorés !

Muffins papaye-cajou

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160 g d’huile
200g de sucre en poudre
2 œufs
1 gousse de vanille dont on aura gratté les graines
½ c. à c. de sel
225 g de farine
½ sachet de levure chimique
1 c. à c. de gingembre en poudre
1 c. à c. de cannelle en poudre
3 c. à s. de papaye séchée, réhydratée dans un mélange eau + 1 c. à s. de rhum
70 g de noix de cajou nature
Hachez grossièrement les noix de cajou et faites-les légèrement griller à sec à la poêle
Dans un saladier, battez ensemble l’huile et le sucre pendant 2 mn pour obtenir un mélange mousseux
Ajoutez les œufs et la vanille. Battez encore 1 mn.
Dans un autre saladier, mélangez farine, levure, sel, cannelle et gingembre.
Ajoutez le mélange sec au mélange humide, mélangez.
Ajoutez les papayes et les noix de cajou, mélangez encore.
Versez dans les moules.
Mettez à cuire 25 mn au four préchauffé à 190°.

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Le croquant des noix de cajou et le moelleux des papayes réhydratées (qui ont plus de goût, je trouve, que les papayes fraîches qu'on trouve ici) donnent un contraste agréable, et les épices relèvent le goût...mmmhhh  je vais me mettre à aimer les gâteaux!!
Jeudi 17 janvier 2008
Parmi les pensées qui aident à passer l’hiver, à attendre que la nature se réveille, une m’est particulièrement chère. C’est le moment de ces retrouvailles avec des amis de longue date, pour le réveillon du jour de l’an, dans ce minuscule village de Touraine, dont j’ai déjà parlé ici.

Les liens qui se sont tissés au fil des années nous permettent maintenant de saisir l’essentiel en un regard, et d’être capables aussi de rire, danser, fêter tout et rien, simplement le plaisir d’être ensemble.
Le 31 décembre, on jette en pâture aux autres toutes les idées qui nous passent par la tête pour le festin du soir, on sélectionne, on modifie, on agrémente, on élimine. Renarde Agile établit des listes d’équerre pour chacun et direction le Leclerc de Loches pour procéder aux achats de dernière minute avant de rentrer pour transformer l’immense (heureusement) cuisine en étuve bouillonnante de créations fébriles.
Puis dégustation émerveillée. Pas de fausse modestie, on est content de nous, même de certains qui ne mettent pas toujours spontanément la main à la pâte et qui ce soir là se surpassent (je pourrais mettre cette phrase au singulier mais je ne veux peiner personne).

La journée du 1er janvier est rituellement consacrée à arpenter le village, où le vieux calvaire, le terrain de sport, l’étang ont été témoins des jeux de nos enfants quand ils étaient petits, et dont certains nous accompagnent encore. Comme nous sommes assez prolifiques, les souvenirs sont nombreux, parfois évoqués parce que communs, parfois juste pensés.
Et cette année, Renard Agile m’a apporté, cadeau somptueux, quatre (pas moins !!) petits livres des éditions de l’Epure, que j’adore, et choisis avec une sagacité qui ne m’étonne pas : le piquillo, le jambon ibérique, les croquetas, et l’empanada !!! On se demande d’où il vient ;-)

Alors voilà, je rends hommage à ce charmant garçon, à ce cadeau plus que bienvenu, avec cette empanada extraordinaire tirée de l’ouvrage du même nom.

N’hésitez pas à l’essayer, elle est fabuleuse !

Empanada a la gallega de thon blanc

2 disques de pâte feuilletée
500 g de thon blanc à l'huile égoutté, émietté
1 bocal de piquillos
3 oignons
1 botte d'oignons nouveaux avec une partie de tige verte
2gousses d'ail
400 g de tomates épluchées, épépinées et concassées
3 c. à s. d’huile d’olive
½ bouquet de persil plat haché
50 g de sucre
3 dl de vinaigre (j’ai mis moitié vinaigre, moitié vin rouge)
50 g d’olives noires dénoyautées (le les ai coupées en rondelles)
Sel, poivre
1 œuf

Rincez les piquillos, séchez-les et coupez-les en julienne. Réservez.
Faites revenir tous les oignons émincés avec l’ail coupé en tranches dans l’huile.
Ajoutez les piquillos, les tomates, le sucre et le vinaigre (et le vin).
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Faites cuire à feu doux. Une fois bien cuit, laissez tiédir puis passez au chinois pour retirer l’excédent de liquide.
Ajoutez les olives en rondelles, le thym et le persil, salez et poivrez.
Piquez les disques de pâte à la fourchette.
Déposez la base sur du papier sulfurisé, étalez la garniture
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et couvrez avec l’autre disque.
Réalisez le repulge (réunir la base et le couvercle en les humidifiant avec un peu d’eau) et la cheminée.
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Badigeonnez avec l’œuf et enfournez 25 mn à 180°.

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Et régalez-vous!

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par Snapulk publié dans : Espagne
 

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