Samedi après-midi pluvieux, nationale 12 à quatre dans une voiture, vers une mission obligée et difficile.
Mission accomplie. Retour, pluie, bouchons.
D'autres vont vers Paris pour une soirée enjouée, nous sommes fatigués, éprouvés.
Silence, hors le ronronnement du moteur et nos introspections, que nous essayons de diluer dans une musique un peu envahissante.
Un moyen de s'évader, imaginer un pain à pétrir puis à voir lever.
Ou un plat épicé, improvisé et rapide; il sera tard à notre arrivée.
Un coup de téléphone qui apporte un note de gaieté qu'on imaginait innacessible, et les épices dansent, se rejoignent.
Doudou: "Tu veux qu'on aille manger quelque part?
- Non, envie de rentrer."
J'ai hâte d'arriver à la maison.
Et de faire ça. Réconfort, parfums, douceur.
Dans une sauteuse, faites chauffer l'huile. Dès qu'elle est chaude, jetez-y les feuilles de la branche de curry. Laissez grésiller 1 mn.
Ajoutez les graines de coriandre, de cumin, des deux moutardes. Couvrez (les graines de moutarde éclatent en chauffant) et attendez 2 mn que l'ensemble crépite.
Ajoutez l'oignon émincé, mélangez bien, et laissez l'oignon devenir translucide à feu moyen.
Incorporez alors le steack haché. Laissez dorer en remuant constamment.
Saupoudrez de curcuma et de fenugrec, mélangez doucement.
Coupez les tomates en petits dés et ajoutez-les dans la sauteuse, puis les petits pois. Salez, mouillez avec un verre d'eau.
Couvrez et laissez mijoter 10 mn. 2 mn avant la fin de la cuisson, saupoudrez avec le garam massala.

Servez aussitôt avec du riz blanc, décoré de quelques grains colorés au colorant alimentaire en poudre (j'ai mis du jaune et du rouge, ça fait orange, normal et beau) mélangé à la fourchette avec une cuillerée prélevée sur le riz.

Savourez, détendez-vous.
Mission accomplie. Retour, pluie, bouchons.
D'autres vont vers Paris pour une soirée enjouée, nous sommes fatigués, éprouvés.
Silence, hors le ronronnement du moteur et nos introspections, que nous essayons de diluer dans une musique un peu envahissante.
Un moyen de s'évader, imaginer un pain à pétrir puis à voir lever.
Ou un plat épicé, improvisé et rapide; il sera tard à notre arrivée.
Un coup de téléphone qui apporte un note de gaieté qu'on imaginait innacessible, et les épices dansent, se rejoignent.
Doudou: "Tu veux qu'on aille manger quelque part?
- Non, envie de rentrer."
J'ai hâte d'arriver à la maison.
Et de faire ça. Réconfort, parfums, douceur.
Curry de viande hachée

2 c. à s. d'huile neutre
350 g de steack haché
1 gros oignon
1 c. à c. de graines de coriandre
1 c. à c. de graines de cumin
1/2 c. à c. de graines de moutarde jaune
1/2 c. à c. de graines de moutarde noire
1/2 c. à c. de graines de fenugrec
1 c.à c. de curcuma
1 c. àc. de garam massala
1 branche de feuilles de curry
2 tomates
200 g de petits pois surgelés
2 c. à s. d'huile neutre
350 g de steack haché
1 gros oignon
1 c. à c. de graines de coriandre
1 c. à c. de graines de cumin
1/2 c. à c. de graines de moutarde jaune
1/2 c. à c. de graines de moutarde noire
1/2 c. à c. de graines de fenugrec
1 c.à c. de curcuma
1 c. àc. de garam massala
1 branche de feuilles de curry
2 tomates
200 g de petits pois surgelés
Dans une sauteuse, faites chauffer l'huile. Dès qu'elle est chaude, jetez-y les feuilles de la branche de curry. Laissez grésiller 1 mn.
Ajoutez les graines de coriandre, de cumin, des deux moutardes. Couvrez (les graines de moutarde éclatent en chauffant) et attendez 2 mn que l'ensemble crépite.
Ajoutez l'oignon émincé, mélangez bien, et laissez l'oignon devenir translucide à feu moyen.
Incorporez alors le steack haché. Laissez dorer en remuant constamment.
Saupoudrez de curcuma et de fenugrec, mélangez doucement.
Coupez les tomates en petits dés et ajoutez-les dans la sauteuse, puis les petits pois. Salez, mouillez avec un verre d'eau.
Couvrez et laissez mijoter 10 mn. 2 mn avant la fin de la cuisson, saupoudrez avec le garam massala.
Servez aussitôt avec du riz blanc, décoré de quelques grains colorés au colorant alimentaire en poudre (j'ai mis du jaune et du rouge, ça fait orange, normal et beau) mélangé à la fourchette avec une cuillerée prélevée sur le riz.
Savourez, détendez-vous.
par Snapulk
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Inde
A ceux qui n'aiment pas la cardamome, je demande la plus grande indulgence, je suis dans une période d'addiction. Je trouve cette épice rafraîchissante, revigorante,
parfumée... Elle me fait voyager, me rend lyrique.
Je vais essayer de me raisonner, mais pour le moment c'est trop tôt, alors je vous fais profiter de cette revisite des kanelbullar, petites brioches qu'on trouve dans les grandes enseignes suédoises vendeuses de meubles entre autres.

Mettez la levure à dissoudre dans une c. à s. de lait tiède prélevée sur la quantité nécessaire, pendant quelques minutes.
Versez la farine dans un vaste saladier. Faites un puits et versez-y le lait, la levure diluée, le sucre, l'oeuf et le beurre.
Mélangez le tout, puis pétrissez pendant une quizaine de minutes, jusqu'à l'obtention d'une pâte souple.
Mettez à lever sous un torchon pendant une heure, dans un endroit tiède, jusqu'à ce que la pâte ait doublé de volume.
Si vous avez une machine à pain, mettez-y tous les ingrédients dans l'ordre préconisé par le constructeur et lancez le programme pâte seule.
Repétrissez la pâte pour la dégazer, séparez la quantité en deux parties et étalez-les en rectangles.
A l'aide d'un pinceau, étalez le beurre sur la pâte, et saupoudrez de sucre et de cardamome.
Roulez les rectangles en boudins, coupez les boudins en tranches en diagonales, en inversant le sens à chaque fois pour former des petits triangles. Disposez-les la pointe en l'air sur des plaques garnies de papier sulfurisé.
Laissez-les lever de nouveau 1 heure.
Badigeonnez-les de jaune d'oeuf dilué.
Faire cuire les petites brioches pendant 15 à 20 minutes au four préchauffé à 180°, jusqu'à ce qu'elles soient juste dorées.

C'est bon au petit déjeûner, au café de dix heures (quand on a le temps), au goûter s'il en reste, quand on a un petit creux, tout le temps, quoi!
Je vais essayer de me raisonner, mais pour le moment c'est trop tôt, alors je vous fais profiter de cette revisite des kanelbullar, petites brioches qu'on trouve dans les grandes enseignes suédoises vendeuses de meubles entre autres.
La préparation parfume la maison, vous en redemanderez!! Et rien ne vous empêche de les faire à la cannelle. en fait c'est ce que j'ai fait, pour qu'il y en ait pour
tous les goûts, moitié-moitié.
Kardamombullar

pour une vingtaine de petites brioches
500g de farine T55
25 cl de lait
80g de beurre
70g de sucre
5g de levure sèche ou 10 g de levure fraîche de boulanger
1 oeuf
Pour la garniture :
50g de beurre fondu
100g de sucre roux, ou cassonnade ou muscovado
1cs de cardamome en poudre (ou cannelle, ou moit-moit, 1 rectangle de chaque)
Pour dorer
1 jaune d'oeuf dilué avec 1 c. à s. d'eau
pour une vingtaine de petites brioches
500g de farine T55
25 cl de lait
80g de beurre
70g de sucre
5g de levure sèche ou 10 g de levure fraîche de boulanger
1 oeuf
Pour la garniture :
50g de beurre fondu
100g de sucre roux, ou cassonnade ou muscovado
1cs de cardamome en poudre (ou cannelle, ou moit-moit, 1 rectangle de chaque)
Pour dorer
1 jaune d'oeuf dilué avec 1 c. à s. d'eau
Mettez la levure à dissoudre dans une c. à s. de lait tiède prélevée sur la quantité nécessaire, pendant quelques minutes.
Versez la farine dans un vaste saladier. Faites un puits et versez-y le lait, la levure diluée, le sucre, l'oeuf et le beurre.
Mélangez le tout, puis pétrissez pendant une quizaine de minutes, jusqu'à l'obtention d'une pâte souple.
Mettez à lever sous un torchon pendant une heure, dans un endroit tiède, jusqu'à ce que la pâte ait doublé de volume.
Si vous avez une machine à pain, mettez-y tous les ingrédients dans l'ordre préconisé par le constructeur et lancez le programme pâte seule.
Repétrissez la pâte pour la dégazer, séparez la quantité en deux parties et étalez-les en rectangles.
A l'aide d'un pinceau, étalez le beurre sur la pâte, et saupoudrez de sucre et de cardamome.
Roulez les rectangles en boudins, coupez les boudins en tranches en diagonales, en inversant le sens à chaque fois pour former des petits triangles. Disposez-les la pointe en l'air sur des plaques garnies de papier sulfurisé.
Laissez-les lever de nouveau 1 heure.
Badigeonnez-les de jaune d'oeuf dilué.
Faire cuire les petites brioches pendant 15 à 20 minutes au four préchauffé à 180°, jusqu'à ce qu'elles soient juste dorées.
C'est bon au petit déjeûner, au café de dix heures (quand on a le temps), au goûter s'il en reste, quand on a un petit creux, tout le temps, quoi!
par Snapulk
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pains et viennoiseries
Voilà une petite recette toute simple et rapide revisitée par mon ami Pierre qui n’a pas de blog, et c’est bien dommage, parce que ses inventions subites sont
toujours inoubliables. Le problème c’est qu’il fait tout ça au feeling, et qu’il est bien incapable de donner une recette : « Ah, oui, j’ai mis du sucre, de la crème aussi, c’est facile tu vois,
enfin, tu sais faire une crème brulée, quoi, tu la fais cuire au four, et puis après tu la brûles… »
Sauf que sa crème brûlée à lui ne ressemble à aucune autre!
Mais j’ai essayé, je me suis entêtée, et j’ai réussi à reproduire ce dessert dont le goût ma poursuivait. C’est vrai que c’était pas compliqué. Alors je vous en fais profiter aussi.
Fouettez ensemble le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporez petit à petit et en fouettant le mélange crème-lait infusé.
Versez la crème dans les ramequins et mettez au four préchauffé à 140° pendant 45 mn.
Laissez refroidir.
Au moment de servir, saupoudrez de cassonade puis brûlez au chalumeau ou sous le grill du four jusqu’à ce que le dessus soit caramélisé et craquant.

La cardamome donne une fraîcheur délicieuse en fin de repas, même s’il n’est pas très exotique, garanti ! Les tuiles étaient parfaites avec !
Sauf que sa crème brûlée à lui ne ressemble à aucune autre!
Mais j’ai essayé, je me suis entêtée, et j’ai réussi à reproduire ce dessert dont le goût ma poursuivait. C’est vrai que c’était pas compliqué. Alors je vous en fais profiter aussi.
Crème brûlée cardamome

Pour 6 personnes
4 jaunes d’œuf
40 cl de crème fleurette entière
15 cl de lait
5 graines de cardamome (ou plus si vous aimez un goût plus prononcé)
50 g de sucre en poudre
4 c. à s. de cassonade
Faites chauffer jusqu’à ébullition la crème fleurette et le lait. Mettez-y à infuser les graines de cardamome pendant 10 à 15 mn avec un
couvercle. Retirez les graines.Pour 6 personnes
4 jaunes d’œuf
40 cl de crème fleurette entière
15 cl de lait
5 graines de cardamome (ou plus si vous aimez un goût plus prononcé)
50 g de sucre en poudre
4 c. à s. de cassonade
Fouettez ensemble le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporez petit à petit et en fouettant le mélange crème-lait infusé.
Versez la crème dans les ramequins et mettez au four préchauffé à 140° pendant 45 mn.
Laissez refroidir.
Au moment de servir, saupoudrez de cassonade puis brûlez au chalumeau ou sous le grill du four jusqu’à ce que le dessus soit caramélisé et craquant.
La cardamome donne une fraîcheur délicieuse en fin de repas, même s’il n’est pas très exotique, garanti ! Les tuiles étaient parfaites avec !
par Snapulk
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Desserts, petits gâteaux
Je ne sais pas ce qui m’arrive, mais depuis quelque temps, je ne passe plus à côté des recettes sucrées, de gâteaux, crèmes, pannacottas, biscuits, en me disant que
ce n’est pas pour moi.
Auparavant, le sucré ne me tentait pas, d’une part d’un point de vue gustatif (ça, ça n’a pas beaucoup changé) mais aussi parce que certaines préparations très élaborées me paraissaient inaccessibles. Donc, une raison entraînant l’autre, ma curiosité était plutôt attirée par des plats salés, partageables, généreux. Les choses ont commencé à changer en passant chez Dorian, dont les réalisations, et les photos (bravo Marie !) semblent une invitation renouvelée, si ce n’est à partager sa table, à lui emprunter sans arrière pensée ses recettes pour les refaire, les revisiter, les retenir.

Mais celle qui a définitivement balayé mes réticences, c’est Alexandra (alias Miss Tiny), qui m’a fait remarquer que le sucré était plus créatif parce que la présentation peut se décliner de mille manières, la gamme des couleurs se multiplier à l’infini, ce que son talent d’artiste met en scène d’une manière toujours époustouflante ! Si vous ne connaissez pas encore son blog, précipitez-vous !
Avec Alex, on peut se balader pendant des heures dans les quartiers « épicés » de la capitale (je parle d’épices comestibles, ne nous méprenons pas !), à tergiverser entre deux fécules, comparer la texture des thés à travers le paquet, même si la tentation est grande d’arracher l’emballage pour découvrir ce qu’il contient. La dimension sensuelle de ces activités suscite des éclats de rire multiples. Ou des sourires, parce que comme je l’ai déjà dit ailleurs, Alexandra a un humour pince sans rire auquel je ne résiste pas.
Et puis on peut aussi refaire le monde autour d’une tasse de thé au nom poétique et littéraire, fermer les yeux en repensant à des pages qui ressurgissent au fil de la conversation de nos lectures passées, projeter de se prêter des films japonais ou coréens que nous estimons injustement méconnus.
Moi qui ai dit à mes enfants pendant des années que les copains rencontrés par internet, ce n’était pas comme dans la vraie vie et tralali, et tralala, je fais amende honorable ! Ces rencontres nées de la lecture des blogs peuvent être très riches, durables, et promettre des moments pleins d’émotion, pas seulement culinaire.
Alors, comme j’ai une petite belle-sœur adorable, qui nous a rendu par son efficacité et son pragmatisme et sa sensibilité des services inestimables dans des circonstances douloureuses (et ce n’est pas fini, courage Valérie !), je me suis lancée pour elle dans l’élaboration de tuiles aux amandes et au chocolat, qu’elle me disait adorer. Je ne savais même pas que ça existait. Mais justement, c’est ce qui est stimulant.
Mélangez le sucre, les œufs en battant légèrement ; ajoutez le beurre et la gousse de vanille fendue en deux. Laissez reposer 1 h. Incorporer délicatement la farine et les mandes effilées.
Laissez reposer 12 heures.
Après ce temps, préparez l’appareil au chocolat :
Mélangez le sucre glace, le cacao et l’eau jusqu’à obtenir un mélange lisse. Ajoutez le beurre, puis la farine et les noix.
Laissez reposer 1 h.
Avec une cuillère, faites des petits tas d’appareil aux amandes sur une toile siliconée ou sur du papier sulfurisé posé sur une plaque, aplatissez-les avec le dos de la cuillère. A la poche à douille, entourez chaque petit tas d’une couronne de pâte au chocolat.
Enfournez à 180° et cuisez environ 5 à 10 mn, en surveillant la cuisson, jusqu’à coloration. Dès la sortie du four (attention, ça refroidit vite et quand c’est froid, et durci, on ne peut plus changer leur forme), moulez sur des gouttières à tuiles, ou sur un rouleau à pâtisserie, ou sur une bouteille. Moi j’ai utilisé les plaques à baguettes, ça marche aussi.

Comme il restait de la pâte au chocolat, j’en ai fait quelques-unes tout chocolat, c’est très fin.

Et Valérie a bien aimé.

Merci Alex, je sens que plein d'idées affluent!
Auparavant, le sucré ne me tentait pas, d’une part d’un point de vue gustatif (ça, ça n’a pas beaucoup changé) mais aussi parce que certaines préparations très élaborées me paraissaient inaccessibles. Donc, une raison entraînant l’autre, ma curiosité était plutôt attirée par des plats salés, partageables, généreux. Les choses ont commencé à changer en passant chez Dorian, dont les réalisations, et les photos (bravo Marie !) semblent une invitation renouvelée, si ce n’est à partager sa table, à lui emprunter sans arrière pensée ses recettes pour les refaire, les revisiter, les retenir.
Mais celle qui a définitivement balayé mes réticences, c’est Alexandra (alias Miss Tiny), qui m’a fait remarquer que le sucré était plus créatif parce que la présentation peut se décliner de mille manières, la gamme des couleurs se multiplier à l’infini, ce que son talent d’artiste met en scène d’une manière toujours époustouflante ! Si vous ne connaissez pas encore son blog, précipitez-vous !
Avec Alex, on peut se balader pendant des heures dans les quartiers « épicés » de la capitale (je parle d’épices comestibles, ne nous méprenons pas !), à tergiverser entre deux fécules, comparer la texture des thés à travers le paquet, même si la tentation est grande d’arracher l’emballage pour découvrir ce qu’il contient. La dimension sensuelle de ces activités suscite des éclats de rire multiples. Ou des sourires, parce que comme je l’ai déjà dit ailleurs, Alexandra a un humour pince sans rire auquel je ne résiste pas.
Et puis on peut aussi refaire le monde autour d’une tasse de thé au nom poétique et littéraire, fermer les yeux en repensant à des pages qui ressurgissent au fil de la conversation de nos lectures passées, projeter de se prêter des films japonais ou coréens que nous estimons injustement méconnus.
Moi qui ai dit à mes enfants pendant des années que les copains rencontrés par internet, ce n’était pas comme dans la vraie vie et tralali, et tralala, je fais amende honorable ! Ces rencontres nées de la lecture des blogs peuvent être très riches, durables, et promettre des moments pleins d’émotion, pas seulement culinaire.
Alors, comme j’ai une petite belle-sœur adorable, qui nous a rendu par son efficacité et son pragmatisme et sa sensibilité des services inestimables dans des circonstances douloureuses (et ce n’est pas fini, courage Valérie !), je me suis lancée pour elle dans l’élaboration de tuiles aux amandes et au chocolat, qu’elle me disait adorer. Je ne savais même pas que ça existait. Mais justement, c’est ce qui est stimulant.
Tuiles amandes – chocolat

Appareil aux amandes :
2 œufs + 2 blancs
250 g de sucre
50 g de beurre fondu
1 gousse de vanille
10 g de farine
250 g d’amandes effilées
Appareil aux amandes :
2 œufs + 2 blancs
250 g de sucre
50 g de beurre fondu
1 gousse de vanille
10 g de farine
250 g d’amandes effilées
Mélangez le sucre, les œufs en battant légèrement ; ajoutez le beurre et la gousse de vanille fendue en deux. Laissez reposer 1 h. Incorporer délicatement la farine et les mandes effilées.
Laissez reposer 12 heures.
Après ce temps, préparez l’appareil au chocolat :
200 g de sucre glace
30 g de cacao en poudre non sucré
60 g d’eau
80 g de beurre fondu
60 g de farine
60 g de noix ou de noisettes hachées.30 g de cacao en poudre non sucré
60 g d’eau
80 g de beurre fondu
60 g de farine
Mélangez le sucre glace, le cacao et l’eau jusqu’à obtenir un mélange lisse. Ajoutez le beurre, puis la farine et les noix.
Laissez reposer 1 h.
Avec une cuillère, faites des petits tas d’appareil aux amandes sur une toile siliconée ou sur du papier sulfurisé posé sur une plaque, aplatissez-les avec le dos de la cuillère. A la poche à douille, entourez chaque petit tas d’une couronne de pâte au chocolat.
Enfournez à 180° et cuisez environ 5 à 10 mn, en surveillant la cuisson, jusqu’à coloration. Dès la sortie du four (attention, ça refroidit vite et quand c’est froid, et durci, on ne peut plus changer leur forme), moulez sur des gouttières à tuiles, ou sur un rouleau à pâtisserie, ou sur une bouteille. Moi j’ai utilisé les plaques à baguettes, ça marche aussi.
Comme il restait de la pâte au chocolat, j’en ai fait quelques-unes tout chocolat, c’est très fin.
Et Valérie a bien aimé.
Merci Alex, je sens que plein d'idées affluent!
par Snapulk
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Desserts, petits gâteaux
A force de traîner chez Charline pendant des heures, à me délecter de ses préparations toutes plus envoûtantes
les unes que les autres, j’ai enrichi ma connaissance des produits qu’utilisent les indiens pour préparer leurs vrais repas, pas seulement les kormas (délicieux) et riz byriani (délectable le
jour de la fête de Ganesh quand ils le distribuent dans la rue), mais aussi des préparations plus parfumées, moins
connues, où les épices ne sont plus synonymes de « piquant » mais de parfums innombrables.
Je suis allée, et retournée, traîner dans le quartier indien de Paris, entre la Gare du Nord et la Chapelle, que les initiés nomment Little India, j’y ai découvert
encore d’autres ingrédients, d’abord mystérieux, puis qui me sont devenus indispensables.
Et maintenant, dès que je peux, je cours là-bas, et mes placards se remplissent degraines de toutes sortes: cacahuètes, noix de cajou, amandes, pistaches, pignons... sous toutes leurs formes, entières, moulues, concassées...
épices: ici ail et curcuma en conditionnements de 100g, 200g, 500g, 1 kg, et il y a le même rayon pour cumin-tandoori, etc. J'ai aussi trouvé de la racine de curcuma, des graines à roussir, des poivres de multiples provenances...
semoule (fine, moyenne, grosse), boulghour (pareil), sucre de palme (jagheeri, en galets, plus ou moins raffiné...)
Et encore beaucoup de choses que je n'identifie pas, et que j'achète parfois quand même!
Comme il faut aussi vider les placards (pour pouvoir les reremplir), j’expérimente, aux risques et périls des bouches à nourrir qui sont heureusement nombreuses et aux goûts éclectiques (par force, peut-être…).
Samedi, j’ai acheté de la farine pour dosas, et impossible de différer, j’ai testé, tout de suite
Les dosas, ce sont de grandes crêpes faites à base de farine de riz et de lentilles, on peut acheter ce mélange tout fait dans les boutiques indiennes.
Il ne faut pas être trop impatient quand même, parce qu’une fois dilué, le mélange doit fermenter huit heures, mais le résultat est plus que miam !
Evidemment, il faut garnir ces crêpes, et là, j’ai tout emprunté à Charline : le chutney de coco, qui parfume la cuisine divinement ! encore une fois, je regrette que l’olfactif ne puissse se partager virtuellement !
Et le Kadala curry (curry de pois chiches) qu’elle nous avait préparé pour le brunch et que j’ai déjà refait plusieurs fois, un délice.
Dosas
200 g de farine à dosas
40 cl d’eau
1 c. à c. de sel
Huile (de coco de préférence) pour graisser la poêle)
Dans un saladier, mélangez bien la farine à dosas, le sel et l’eau, jusqu’à obtenir une pâte lisse.200 g de farine à dosas
40 cl d’eau
1 c. à c. de sel
Huile (de coco de préférence) pour graisser la poêle)
Couvrez d’un torchon propre et laissez reposer près d’une source de chaleur au minimum 8 heures. La pâte doit faire des bulles et augmenter de volume.
Au moment de servir, faites chauffer une grande poêle. A l’aide d’un demi-oignon, étalez 1 c. à c. d’huile de coco au fond de la poêle, et versez-y une louche de pâte. Etalez-là avec le dos de la louche pour qu’elle soit la plus grande et la plus fine possible.
La prochaine fois, je prendrai des photos, promis !
Au bout de 2 à 3 mn, retournez la dosa et faites cuire l’autre côté un peu moins longtemps.
Servez aussitôt avec des accompagnements comme ceux que j’ai choisis ou d’autres, que vous inventerez vous-mêmes, ou que je vous proposerai bientôt, comme le aloo masala!
par Snapulk
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Inde

Vanessa Paradis Divinydille
