J'avais 5 saucisses de Toulouse dans mon congélateur.
Je l'avoue, même pas besoin de me torturer, j'avais aussi du basilic thaï et des feuilles de curry. C'est vrai, on n'a pas toujours ces ingrédients-là à disposition, mais au pire, on peut réaliser cette recette sans...
Renard Agile, j'ai oublié de te donner des feuilles de curry, mais la prochaine fois, je te jure...
Et puis dans le frigo, j'avais des poivrons, une aubergine, et des tomates, facile???
Quelques épices dans les placards, mais rien de vraiment... disons introuvable quand on aime les épices.
Alors comme il faisait faim, j'ai bricolé ça...
Je l'avoue, même pas besoin de me torturer, j'avais aussi du basilic thaï et des feuilles de curry. C'est vrai, on n'a pas toujours ces ingrédients-là à disposition, mais au pire, on peut réaliser cette recette sans...
Renard Agile, j'ai oublié de te donner des feuilles de curry, mais la prochaine fois, je te jure...
Et puis dans le frigo, j'avais des poivrons, une aubergine, et des tomates, facile???
Quelques épices dans les placards, mais rien de vraiment... disons introuvable quand on aime les épices.
Alors comme il faisait faim, j'ai bricolé ça...
Curry avec des saucisses de Toulouse,
mais recette venant de beaucoup plus loin vers l'océan en bas à droite

5 saucisses au départ de Toulouse (j'aime bien cette ville, je vais aller y habiter un jour... en plus ça me rapproche de mon île)
1 oignon
2 gousses d'ail
1 poignée de feuilles de curry
1 aubergine
1 poivron rouge, 1 vert
3 tomates
1 c. à c. de graines de coriandre
1 c. à c. de graines de cumin
1 c. à c. de graines de moutarde
1 c. à c. de coriandre en poudre
1 morceau de racine de gingembre de 5 cm environ
quelques feuilles de basilic thaï
1 c. à c. de curcuma
1 bouillon cube
2 c. à s. d'huile de tournesol
Sel, poivre
mais recette venant de beaucoup plus loin vers l'océan en bas à droite
5 saucisses au départ de Toulouse (j'aime bien cette ville, je vais aller y habiter un jour... en plus ça me rapproche de mon île)
1 oignon
2 gousses d'ail
1 poignée de feuilles de curry
1 aubergine
1 poivron rouge, 1 vert
3 tomates
1 c. à c. de graines de coriandre
1 c. à c. de graines de cumin
1 c. à c. de graines de moutarde
1 c. à c. de coriandre en poudre
1 morceau de racine de gingembre de 5 cm environ
quelques feuilles de basilic thaï
1 c. à c. de curcuma
1 bouillon cube
2 c. à s. d'huile de tournesol
Sel, poivre
Coupez les saucisses en 5 tronçons chacune.
Emincez l'oignon, hachez l'ail (ou écrasez-le)
Rapez la racine de gingembre épluchée.
Coupez les poivrons, les tomates et l'aubergine en petits dés.
Dans une sauteuse, faites chauffer l'huile et mettez-y à dorer les morceaux de saucisse.
Quand ils commencent à se colorer, retirez-les, réservez.
Mettez dans la sauteuse les graines de coriandre, de moutarde et de cumin, laissez l'odeur se répandre agréablement (pas trop, il ne faut pas que ça brûle) et ajoutez l'oignon, le gingembre et l'ail. Laissez revenir 3 à 5 mn en remuant, et ajoutez le curcuma.
Là, il faut remuer constamment, 30 secondes environ, puis remettre les saucisses.
Mélangez bien pour que les saveurs se reconnaissent et s'apprécient, puis ajoutez les aubergines. Laissez cuire en remuant de temps en temps pendant une dizaine de minutes.
Puis ajoutez les dés de poivrons et les tomates. Saupoudrez de coriandre, émiettez le bouillon cube. Ajoutez un verre d'eau, mélangez bien, couvrez et laissez mijoter 20 mn.
Cinq minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez les feuilles de basilic thaï.
Servez avec du riz blanc.

Laissez-en un peu pour les enfants qui sont encore partis je ne sais où à l'heure du repas et qui auront faim en rentrant, enfin, c'est vous qui voyez...
Emincez l'oignon, hachez l'ail (ou écrasez-le)
Rapez la racine de gingembre épluchée.
Coupez les poivrons, les tomates et l'aubergine en petits dés.
Dans une sauteuse, faites chauffer l'huile et mettez-y à dorer les morceaux de saucisse.
Quand ils commencent à se colorer, retirez-les, réservez.
Mettez dans la sauteuse les graines de coriandre, de moutarde et de cumin, laissez l'odeur se répandre agréablement (pas trop, il ne faut pas que ça brûle) et ajoutez l'oignon, le gingembre et l'ail. Laissez revenir 3 à 5 mn en remuant, et ajoutez le curcuma.
Là, il faut remuer constamment, 30 secondes environ, puis remettre les saucisses.
Mélangez bien pour que les saveurs se reconnaissent et s'apprécient, puis ajoutez les aubergines. Laissez cuire en remuant de temps en temps pendant une dizaine de minutes.
Puis ajoutez les dés de poivrons et les tomates. Saupoudrez de coriandre, émiettez le bouillon cube. Ajoutez un verre d'eau, mélangez bien, couvrez et laissez mijoter 20 mn.
Cinq minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez les feuilles de basilic thaï.
Servez avec du riz blanc.
Laissez-en un peu pour les enfants qui sont encore partis je ne sais où à l'heure du repas et qui auront faim en rentrant, enfin, c'est vous qui voyez...
par Snapulk
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Madagascar, la Réunion
Premier dessert d'été... parce que là, ça commence à y ressembler vraiment!
L'année dernière, j'avais commencé à tenter les fraises au poivre parce que ces deux saveurs me semblaient complémentaires. Restait à trouver quel poivre, pour ne pas tuer le goût des fraises et comment faire simple et bon.
Le poivre de Se Chuan n'est pas piquant, ou à peine, et a plutôt un petit goût acidulé qui se marie très bien avec les fraises, et dans ce sirop rafraîchi, c'était parfait!
Faites bouillir l'eau et le sucre jusqu'à obtenir la consistance d'un sirop.
Froisser entre vos mains les tiges de menthe et mettez-les à infuser dans ce sirop avec le poivre jusqu'à refroidissement complet.
Lavez, équeutez et coupez les fraises. Mettez-les au frais.
Disposez-les dans les bols de service et versez le sirop refroidi par dessus.
Servez le tout très frais avec en déco un feuille de menthe congelée et roulée dans le sucre.
Délicieux, et en plus c'est beau!
L'année dernière, j'avais commencé à tenter les fraises au poivre parce que ces deux saveurs me semblaient complémentaires. Restait à trouver quel poivre, pour ne pas tuer le goût des fraises et comment faire simple et bon.
Le poivre de Se Chuan n'est pas piquant, ou à peine, et a plutôt un petit goût acidulé qui se marie très bien avec les fraises, et dans ce sirop rafraîchi, c'était parfait!
Fraises au sirop de Se Chuan
pour 4 personnes
500 g de fraises
200 ml d'eau
150 g de sucre
3 branches de menthe fraîche
1 c. à c. de poivre de Se Chuan
pour 4 personnes
500 g de fraises
200 ml d'eau
150 g de sucre
3 branches de menthe fraîche
1 c. à c. de poivre de Se Chuan
Faites bouillir l'eau et le sucre jusqu'à obtenir la consistance d'un sirop.
Froisser entre vos mains les tiges de menthe et mettez-les à infuser dans ce sirop avec le poivre jusqu'à refroidissement complet.
Lavez, équeutez et coupez les fraises. Mettez-les au frais.
Disposez-les dans les bols de service et versez le sirop refroidi par dessus.
Servez le tout très frais avec en déco un feuille de menthe congelée et roulée dans le sucre.
Délicieux, et en plus c'est beau!
par Snapulk
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Desserts, petits gâteaux
Après cette petite absence, je suis bien contente de vous retrouver et voir le soleil revenir, enfin !!!
J’ai profité de ces quelques jours de vacances pour aller me mettre au vert, revoir des paysages splendides, rigoler avec des amis, faire du sport, manger des choses délicieuses, bref, que du bonheur, je vous souhaite la même chose !
Pour fêter le retour des beaux jours, et qu’ils durent, voilà un repas festif spécial farniente, detox, remise en forme et plein de goûts. A la carte en plus, parce qu’on met vraiment ce qu’on veut dedans.
Petit flash-back pour commencer, sur une après-midi boulange avec Panyadi, où il m’a montré comment « bouler » le pain. Impossible à expliquer mais précieux à savoir, et indispensable après pour former de jolis boules quand on veut faire des petits pains, ou des … PITAS !!
Nous avons fait aussi ce jour-là les meilleures viennoiseries que j’ai jamais mangées, mais ça c’est un autre histoire.
J’ai donc déjà parlé de Panyadi ici. Pour mon anniversaire, il m’a fait cadeau de deux pains extraordinaires que je n’ai malheureusement pas eu le temps de photographier, mais qui pesaient, je pense, un kilo chacun. Ils étaient non seulement beaux, mais … avec une mie aérée, une croûte croustillante, filant dès qu’on l’avait dans la bouche, une merveille ! Merci encore mille fois, Aya.
Malgré son très jeune âge (23 ans, c’est un copain de ma fille), il aime bien venir dans la cuisine, regarder, participer à l’élaboration du repas. Il a fallu forcer un peu sa timidité pour qu’il accepte l’idée qu’il en avait beaucoup à m’apprendre, et nous avons donc partagé une après-midi agréable à imaginer quels pains faire, qu’il n’a pas l’habitude de réaliser dans sa boulangerie, où son patron laisse peu de place à sa créativité.
Et donc voilà, les pitas ! Quand nous les avons faites à la maison, les enfants ont dit que c’était les meilleurs « grecs » qu’ils avaient jamais mangé, compliment que j’ai accepté avec modestie mais beaucoup de plaisir.
J'ai donc pensé à les refaire lors de ces vacances chez des amis dans le midi toulousain, sous des cieux plus que cléments.
500 g de farine T55
20 g de levure de boulanger fraîche (ou un sachet de levure sèche)
300 ml d’eau
1 c. à c. de sel
2 c. à s. d’huile d’olive
Si vous avez une machine à pain, mettez tous les ingrédients dans l’ordre préconisé par le constructeur et lancez le programme pâte seule.
Sinon, mettez dans un saladier la farine, la levure, le sel et l’huile d’olive, puis pétrissez en ajoutant l’eau petit à petit jusqu’à ce que la pâte ne colle plus aux mains (10 mn environ).
Remarque : Je mets moins d’eau en pétrissant à la main, les spécialistes me diront peut-être pourquoi ?
Laissez la pâte lever dans un endroit chaud et à l’abri de l’air pendant 1h30.
Partagez alors la pâte en 8 pâtons de même poids, en utilisant une balance. Façonnez des boules avec chaque pâton, posez les sur un plaque garnie de papier sulfurisé. Laissez de nouveau reposer environ 30 mn.
Préchauffez le four à 220°.
Aplatissez chaque pâton en forme de disque avec un rouleau à pâtisserie
et faites-les cuire par deux ou trois sur la plaque en les surveillant. Au bout de dix minutes environ, une belle poche se sera formée et la pita sera prête à être farcie de ce que vous voulez.
Par exemple : des concombres, du jambon espagnol, des tomates, des petits oignons ciselés, ou de la viande grillée, de l’agneau par exemple.
Et une petite sauce, j’avais préparé :
... et nous a mis en super forme pour goûter comme il se doit à cette première très belle journée.
J’ai profité de ces quelques jours de vacances pour aller me mettre au vert, revoir des paysages splendides, rigoler avec des amis, faire du sport, manger des choses délicieuses, bref, que du bonheur, je vous souhaite la même chose !
Pour fêter le retour des beaux jours, et qu’ils durent, voilà un repas festif spécial farniente, detox, remise en forme et plein de goûts. A la carte en plus, parce qu’on met vraiment ce qu’on veut dedans.
Petit flash-back pour commencer, sur une après-midi boulange avec Panyadi, où il m’a montré comment « bouler » le pain. Impossible à expliquer mais précieux à savoir, et indispensable après pour former de jolis boules quand on veut faire des petits pains, ou des … PITAS !!
Nous avons fait aussi ce jour-là les meilleures viennoiseries que j’ai jamais mangées, mais ça c’est un autre histoire.
J’ai donc déjà parlé de Panyadi ici. Pour mon anniversaire, il m’a fait cadeau de deux pains extraordinaires que je n’ai malheureusement pas eu le temps de photographier, mais qui pesaient, je pense, un kilo chacun. Ils étaient non seulement beaux, mais … avec une mie aérée, une croûte croustillante, filant dès qu’on l’avait dans la bouche, une merveille ! Merci encore mille fois, Aya.
Malgré son très jeune âge (23 ans, c’est un copain de ma fille), il aime bien venir dans la cuisine, regarder, participer à l’élaboration du repas. Il a fallu forcer un peu sa timidité pour qu’il accepte l’idée qu’il en avait beaucoup à m’apprendre, et nous avons donc partagé une après-midi agréable à imaginer quels pains faire, qu’il n’a pas l’habitude de réaliser dans sa boulangerie, où son patron laisse peu de place à sa créativité.
Et donc voilà, les pitas ! Quand nous les avons faites à la maison, les enfants ont dit que c’était les meilleurs « grecs » qu’ils avaient jamais mangé, compliment que j’ai accepté avec modestie mais beaucoup de plaisir.
J'ai donc pensé à les refaire lors de ces vacances chez des amis dans le midi toulousain, sous des cieux plus que cléments.
Pitas
500 g de farine T55
20 g de levure de boulanger fraîche (ou un sachet de levure sèche)
300 ml d’eau
1 c. à c. de sel
2 c. à s. d’huile d’olive
Si vous avez une machine à pain, mettez tous les ingrédients dans l’ordre préconisé par le constructeur et lancez le programme pâte seule.
Sinon, mettez dans un saladier la farine, la levure, le sel et l’huile d’olive, puis pétrissez en ajoutant l’eau petit à petit jusqu’à ce que la pâte ne colle plus aux mains (10 mn environ).
Remarque : Je mets moins d’eau en pétrissant à la main, les spécialistes me diront peut-être pourquoi ?
Laissez la pâte lever dans un endroit chaud et à l’abri de l’air pendant 1h30.
Partagez alors la pâte en 8 pâtons de même poids, en utilisant une balance. Façonnez des boules avec chaque pâton, posez les sur un plaque garnie de papier sulfurisé. Laissez de nouveau reposer environ 30 mn.
Préchauffez le four à 220°.
Aplatissez chaque pâton en forme de disque avec un rouleau à pâtisserie
et faites-les cuire par deux ou trois sur la plaque en les surveillant. Au bout de dix minutes environ, une belle poche se sera formée et la pita sera prête à être farcie de ce que vous voulez.
Par exemple : des concombres, du jambon espagnol, des tomates, des petits oignons ciselés, ou de la viande grillée, de l’agneau par exemple.
Et une petite sauce, j’avais préparé :
Sauce blanche aux herbes
2 yaourts bulgares
1 pot de fromage blanc
Le jus d’un citron
Une dizaine de feuilles de menthe ciselées
1 c. à c. de cumin en poudre
Sel, poivre
Tout le monde s’est régalé et cela a ajouté au plaisir d'être ensemble...2 yaourts bulgares
1 pot de fromage blanc
Le jus d’un citron
Une dizaine de feuilles de menthe ciselées
1 c. à c. de cumin en poudre
Sel, poivre
Battez ensemble les yaourts et le fromage blanc, qui permet d'avoir une sauce plus ferme.
... et nous a mis en super forme pour goûter comme il se doit à cette première très belle journée.
BON PRINTEMPS A TOUS!
par Snapulk
publié dans :
pains et viennoiseries
Je suis en train de devenir accro à la cuisine indienne moi aussi.
Une des raisons de l’existence de ce blog, c’était de faire partager mes recettes créoles à ma famille et à mes amis qui aiment bien ces odeurs accueillantes quand on entre dans la maison, qui donnent envie de venir sentir au-dessus des casseroles, et qui concrétisent la plaisir à la première bouchée (quand c’est réussi…).
Ce que je ne soupçonnais pas (mais alors pas du tout), c’est qu’il allait être à l’origine de multiples rencontres, enrichissantes, conviviales, parfois délurées, toujours généreuses, où les connaissances, les petites astuces s’échangent joyeusement, et ouvrent des envies nouvelles (qui ne demandaient qu’à pointer le bout de leur nez) qu’on explore, qu’on perfectionne, qu’on échange.
Très belle expérience, finalement, bien plus riche que ce que j’imaginais au départ.
Mon influence number one pour la cuisine indienne, c’est bien évidemment Minouchkah, et on s’amuse à échanger des idées de repas indiens à thème. Le virus m’a pris, c’est super agréable de voir arriver en même temps sur la table tous ces plats colorés et aux parfums multiples et envoûtants.
Dimanche, j’ai préparé celui-là pour des amis très chers mais qu’on ne voit plus assez souvent, j’espère que ça leur donnera envie de revenir…
Préparer un repas entier comme celui-là demande du temps et de l’organisation pour que tout soit prêt et à la bonne température au moment de passer à table.
Par exemple,
- s’il y a des viandes à mariner, je les prépare la veille
- je mets à pétrir puis à lever la pâte à naans dans le robot (ou la machine à pain)
Là, je l'ai faite trop à l'avance, alors je l'ai oubliée et je l'ai retrouvée le lendemain matin dans le bol du robot, j'ai fait des petits pains au fromage avec. Mon organisation a encore des failles
- je commence par les plats qui se servent froids, et je les mets au réfrigérateur
- je prépare pour chaque plat les mélanges d’épices à l’avance
- j’effeuille un bouquet de coriandre et j’épluche les quantités d’oignon, d’ail et de gingembre qui me seront nécessaires pour l’ensemble des préparations
Faites tremper les lentilles dans de l’eau pendant 30 mn.
Hachez 4 cm de gingembre et 4 gousses d’ail.
Versez les lentilles dans une grande cocotte avec 3 tasses d’eau et les oignons, les aubergines, la pomme de terre et l’aneth. Ajoutez le reste du gingembre, les deux gousses d’ail restantes et le curcuma, 1 c. à s. de feuilles de coriandre et 8 feuilles de menthe. Laissez mijoter jusqu’à ce que les lentilles s’écrasent. Laissez refroidir un peu. Battez pour obtenir une consistance crémeuse. Salez.
Pendant la cuisson du dal, faite chauffer l’huile dans une grande poêle et faites revenir l’ail et le gingembre haché, 1 tasse de feuilles de coriandre, 12 feuilles de menthe, le fenugrec, le sambar massala, le dhansak masala, les poudres de cumin, de coriandre et de piment rouge et les tomates pendant 2 mn sans cesser de remuer. (Dans la recette initiale, on ajoute aussi 5 piments verts ici, c’est à vous de voir !)
Ajoutez le poulet et faites revenir 2 mn Ajoutez une cuillère à café de sel et mélangez bien.
Adjoignez le poulet eu dal avec 3 tasses de bouillon ou d’eau. Ajoutez le sucre de palme. Laissez mijoter jusqu’à cuisson complète de la viande avant d’ajouter le tamarin et le jus de citron vert. Laissez cuire quelques minutes de plus, servez avec du riz basmati coloré pour faire beau.
Une des raisons de l’existence de ce blog, c’était de faire partager mes recettes créoles à ma famille et à mes amis qui aiment bien ces odeurs accueillantes quand on entre dans la maison, qui donnent envie de venir sentir au-dessus des casseroles, et qui concrétisent la plaisir à la première bouchée (quand c’est réussi…).
Ce que je ne soupçonnais pas (mais alors pas du tout), c’est qu’il allait être à l’origine de multiples rencontres, enrichissantes, conviviales, parfois délurées, toujours généreuses, où les connaissances, les petites astuces s’échangent joyeusement, et ouvrent des envies nouvelles (qui ne demandaient qu’à pointer le bout de leur nez) qu’on explore, qu’on perfectionne, qu’on échange.
Très belle expérience, finalement, bien plus riche que ce que j’imaginais au départ.
Mon influence number one pour la cuisine indienne, c’est bien évidemment Minouchkah, et on s’amuse à échanger des idées de repas indiens à thème. Le virus m’a pris, c’est super agréable de voir arriver en même temps sur la table tous ces plats colorés et aux parfums multiples et envoûtants.
Dimanche, j’ai préparé celui-là pour des amis très chers mais qu’on ne voit plus assez souvent, j’espère que ça leur donnera envie de revenir…
Préparer un repas entier comme celui-là demande du temps et de l’organisation pour que tout soit prêt et à la bonne température au moment de passer à table.
Par exemple,
- s’il y a des viandes à mariner, je les prépare la veille
- je mets à pétrir puis à lever la pâte à naans dans le robot (ou la machine à pain)
Là, je l'ai faite trop à l'avance, alors je l'ai oubliée et je l'ai retrouvée le lendemain matin dans le bol du robot, j'ai fait des petits pains au fromage avec. Mon organisation a encore des failles
- je commence par les plats qui se servent froids, et je les mets au réfrigérateur
- je prépare pour chaque plat les mélanges d’épices à l’avance
- j’effeuille un bouquet de coriandre et j’épluche les quantités d’oignon, d’ail et de gingembre qui me seront nécessaires pour l’ensemble des préparations
Olivier est d’une aide inestimable dans cette phase de l’exécution (et dans la vaisselle en continu).
Et c’est parti !
J’avais choisi pour ce repas :
En apéro, des samoussas aux légumes, empruntés à Minouchka et des Goll bhaji
Et pour le menu proprement dit ,
Comme accompagnement de légumes frais, un pachadi aux carottes, emprunté aussi à Minouchkah, et une salade d’arachides et concombres (Khamang Kakdi) déjà publiée ici, et dont je ne me lasse pas. Elle est à la fois fraiche et croquante, rafraîchissante… un délice.
L’indispensable légumineuse était cette fois-ci un plat de pois chiches épicés. J’ai utilisé des petits pois chiches noirs trouvés dans le quartier indien, mais on peut utiliser des pois chiches ordinaires, ou du chana dal, en adaptant le temps de cuisson.
Je vous donne pour aujourd’hui la recette du plat de poulet et les autres suivront très bientôt, promis !
Le plat de viande était donc à base de poulet, et sans marinade : une spécialité de Bombay, le dhansak, dans laquelle les lentilles cuisent à part, puis avec la viande et les légumes. Il y a plusieurs étapes à respecter dans la préparation, donc c’est assez long, mais simple, et on peut préparer soi-même les mélanges d’épices qui ne sont pas disponibles ici, ou en faire des équivalences approchées. Le résultat est extraordinaire, vraiment, il faut avoir mangé ça une fois dans sa vie !
J’avais choisi pour ce repas :
En apéro, des samoussas aux légumes, empruntés à Minouchka et des Goll bhaji
Et pour le menu proprement dit ,
Comme accompagnement de légumes frais, un pachadi aux carottes, emprunté aussi à Minouchkah, et une salade d’arachides et concombres (Khamang Kakdi) déjà publiée ici, et dont je ne me lasse pas. Elle est à la fois fraiche et croquante, rafraîchissante… un délice.
L’indispensable légumineuse était cette fois-ci un plat de pois chiches épicés. J’ai utilisé des petits pois chiches noirs trouvés dans le quartier indien, mais on peut utiliser des pois chiches ordinaires, ou du chana dal, en adaptant le temps de cuisson.
Je vous donne pour aujourd’hui la recette du plat de poulet et les autres suivront très bientôt, promis !
Le plat de viande était donc à base de poulet, et sans marinade : une spécialité de Bombay, le dhansak, dans laquelle les lentilles cuisent à part, puis avec la viande et les légumes. Il y a plusieurs étapes à respecter dans la préparation, donc c’est assez long, mais simple, et on peut préparer soi-même les mélanges d’épices qui ne sont pas disponibles ici, ou en faire des équivalences approchées. Le résultat est extraordinaire, vraiment, il faut avoir mangé ça une fois dans sa vie !
Poulet aux lentilles et aux légumes
Dhansak de Bombay
Dhansak de Bombay
1 poulet coupé en 6 morceaux
300 g de toor dal (lentilles séchées entières)
50 g de pulpe de tamarin
1 dé de gingembre frais de 5 cm
6 gousses d’ail
6 clous de girofle
2 gros oignons hachés
1 pomme de terre coupée en petits morceaux
1 aubergine coupée en petits dés
1 c. à s. d’aneth frais ciselé (je n’en avais pas)
½ c. à c. de curcuma
1 bouquet de coriandre fraîche
20 feuilles de menthe fraiche
Sel
3 c. à s. d’huile
2 c. àc. de feuilles de fenugrec séché (methi)
2 c. à c. de dhansak massala (on la trouve en épicerie indienne, mais on peut la remplacer par 1 ½ c. à c. de garam massala, ½ c. à c. de badiane en poudre et ½ c. à c. de muscade en poudre)
Sambar massala parsi : mixez ensemble jusqu’à l’obtention d’une poudre, 3/4 de c. à c. de fenugrec, ½ c. à c. de graines de moutarde, 1 c. à c. de piment rouge en poudre, ½ c. à c. de poivre noir
½ c. à c. de poivre noir
1 c. à c. de cumin en poudre
1 c. à c. de coriandre en poudre
1c. à c. de piment rouge en poudre
3 tomates concassées
1 c. à s. de sucre de palme ou de sucre roux
Le jus d’un citron vert
Mettez à tremper le tamarin dans de l’eau chaude pendant eu moins 30 mn.300 g de toor dal (lentilles séchées entières)
50 g de pulpe de tamarin
1 dé de gingembre frais de 5 cm
6 gousses d’ail
6 clous de girofle
2 gros oignons hachés
1 pomme de terre coupée en petits morceaux
1 aubergine coupée en petits dés
1 c. à s. d’aneth frais ciselé (je n’en avais pas)
½ c. à c. de curcuma
1 bouquet de coriandre fraîche
20 feuilles de menthe fraiche
Sel
3 c. à s. d’huile
2 c. àc. de feuilles de fenugrec séché (methi)
2 c. à c. de dhansak massala (on la trouve en épicerie indienne, mais on peut la remplacer par 1 ½ c. à c. de garam massala, ½ c. à c. de badiane en poudre et ½ c. à c. de muscade en poudre)
Sambar massala parsi : mixez ensemble jusqu’à l’obtention d’une poudre, 3/4 de c. à c. de fenugrec, ½ c. à c. de graines de moutarde, 1 c. à c. de piment rouge en poudre, ½ c. à c. de poivre noir
½ c. à c. de poivre noir
1 c. à c. de cumin en poudre
1 c. à c. de coriandre en poudre
1c. à c. de piment rouge en poudre
3 tomates concassées
1 c. à s. de sucre de palme ou de sucre roux
Le jus d’un citron vert
Faites tremper les lentilles dans de l’eau pendant 30 mn.
Hachez 4 cm de gingembre et 4 gousses d’ail.
Versez les lentilles dans une grande cocotte avec 3 tasses d’eau et les oignons, les aubergines, la pomme de terre et l’aneth. Ajoutez le reste du gingembre, les deux gousses d’ail restantes et le curcuma, 1 c. à s. de feuilles de coriandre et 8 feuilles de menthe. Laissez mijoter jusqu’à ce que les lentilles s’écrasent. Laissez refroidir un peu. Battez pour obtenir une consistance crémeuse. Salez.
Pendant la cuisson du dal, faite chauffer l’huile dans une grande poêle et faites revenir l’ail et le gingembre haché, 1 tasse de feuilles de coriandre, 12 feuilles de menthe, le fenugrec, le sambar massala, le dhansak masala, les poudres de cumin, de coriandre et de piment rouge et les tomates pendant 2 mn sans cesser de remuer. (Dans la recette initiale, on ajoute aussi 5 piments verts ici, c’est à vous de voir !)
Ajoutez le poulet et faites revenir 2 mn Ajoutez une cuillère à café de sel et mélangez bien.
Adjoignez le poulet eu dal avec 3 tasses de bouillon ou d’eau. Ajoutez le sucre de palme. Laissez mijoter jusqu’à cuisson complète de la viande avant d’ajouter le tamarin et le jus de citron vert. Laissez cuire quelques minutes de plus, servez avec du riz basmati coloré pour faire beau.
par Snapulk
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Inde
Au retour de l'anniversaire de Dorian,
nous avons discuté avec Murielle de
nos souvenirs des îles (elle, La Réunion, moi Madagascar). Elle y a vécu plus longtemps que moi, et sa créativité l'a poussée à reproduire toutes sortes de pains et de viennoiseries de là-bas, pour
le bonheur de ses enfants.
Et aussi le nôtre, puisqu'elle partage ses découvertes dans ses livres.
En rentrant, elle m'a donc parlé de ces petits pains dont ses enfants raffolent pour en faire de sandwichs. Ma curiosité attisée, je me suis jetée sur son livre "Pains et Viennoiseries" en arrivant, et voilà!!
Ces navettes sont idéales aussi pour le petit déjeûner.
J'ai un peu modifié les proportions par rapport à la recette d'origine en les adaptant à ma farine.
Mettez la levure dans l'eau et attendez quelques minutes.
Dans un saladier, mettez la farine, le sel, le sucre et le lait. Ajoutez la levure diluée.
Pétrissez pendant 20 mn environ, jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène qui ne colle pas aux mains.
Formez une boule, mettez-la dans un saladier, couvrez d'un torchon et laissez lever une heure.
Chassez l'air en appuyant avec le poing sur le pâton. Divisez-le en 10 parts égales, et "boulez" pour obtenir de jolies boules. Si vous voulez en faire des sandwichs, faites plutôt des formes allongées.

Posez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et laissez lever pendant 40 mn.
Préchauffez le four à 230°, en mettant la lèchefrite en bas du four.
Mélangez les éléments de la dorure puis badigeonnez les pains juste avant d'enfourner.
Quand le four est chaud, videz un verre d'eau très chaude sur la lèchefrite pour créer une ambiance de vapeur, enfournez immédiatement.
Baissez la température à 220° et faites cuire 12 mn.
Du beurre, une confiture de reines-claudes de l'été dernier... la vie est belle. Et le printemps va venir!
Et aussi le nôtre, puisqu'elle partage ses découvertes dans ses livres.
En rentrant, elle m'a donc parlé de ces petits pains dont ses enfants raffolent pour en faire de sandwichs. Ma curiosité attisée, je me suis jetée sur son livre "Pains et Viennoiseries" en arrivant, et voilà!!
Ces navettes sont idéales aussi pour le petit déjeûner.
J'ai un peu modifié les proportions par rapport à la recette d'origine en les adaptant à ma farine.
Navettes
500g de farine T65 (j'ai mis de la T55)
10 g de levure de boulanger fraîche, ou 1 paquet de levure sèche
2 c. à c. rases de sel
40 g de sucre
25 cl de lait
5 cl d'eau tiède
65 g de beurre
Pour dorer: 1 jaune d'oeuf, 1 c. à s. de sucre, 1 c. à c. de lait
500g de farine T65 (j'ai mis de la T55)
10 g de levure de boulanger fraîche, ou 1 paquet de levure sèche
2 c. à c. rases de sel
40 g de sucre
25 cl de lait
5 cl d'eau tiède
65 g de beurre
Pour dorer: 1 jaune d'oeuf, 1 c. à s. de sucre, 1 c. à c. de lait
Mettez la levure dans l'eau et attendez quelques minutes.
Dans un saladier, mettez la farine, le sel, le sucre et le lait. Ajoutez la levure diluée.
Pétrissez pendant 20 mn environ, jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène qui ne colle pas aux mains.
Formez une boule, mettez-la dans un saladier, couvrez d'un torchon et laissez lever une heure.
Chassez l'air en appuyant avec le poing sur le pâton. Divisez-le en 10 parts égales, et "boulez" pour obtenir de jolies boules. Si vous voulez en faire des sandwichs, faites plutôt des formes allongées.
avant boulage/après boulage
Posez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et laissez lever pendant 40 mn.
Préchauffez le four à 230°, en mettant la lèchefrite en bas du four.
Mélangez les éléments de la dorure puis badigeonnez les pains juste avant d'enfourner.
Quand le four est chaud, videz un verre d'eau très chaude sur la lèchefrite pour créer une ambiance de vapeur, enfournez immédiatement.
Baissez la température à 220° et faites cuire 12 mn.
Du beurre, une confiture de reines-claudes de l'été dernier... la vie est belle. Et le printemps va venir!
par Snapulk
publié dans :
pains et viennoiseries

Vanessa Paradis Divinydille
